Sébastien Nendaz, député, a de l’humour.
Interrogé par Le Nouvelliste, il manie cette arme réthorique avec une grande maestria et se demande ainsi si l’État du Valais n’a pas un problème avec la transparence. S’il n’était pas un adepte de l’ironie voilée, Monsieur le Député Nendaz ne craindrait pas d’affirmer pavillon au vent que son canton qu’il chérit est un adversaire acharné de la transparence et que ses autorités supprimeraient tout droit d’accès aux informations officielles si elles n’y étaient pas parfois contraintes par la loi fédérale.
Dans cette partie de cache-cache de haut vol, la palme revient pour le moment à madame la présidente de Sembrancher qui, saisie d’une requête de L’1Dex tendant à la production de documents officiels, a dit être d’accord de transmettre au rédacteur en chef ces documents à condition qu’ils ne soient pas rendus publics.
En somme, dit cette présidente, je veux bien rendre public à condition que tout reste privé. Dit autrement, accroissons un peu le clan de ceux qui ont accès aux secrets, mais gardons secrètes ces choses privées qui ne doivent pas être révélées dans le public puisqu’il s’agit de documents officiels portant sur des affaires privées.
Je croyais que Me Sébastien Fanti devait assister les communes dans leur souci de transparence.
Comme dirait Aurélie de la Place de Clichy au pied des Buttes de Montmartre, « y a encore du boulot, frangin ».
Le Valais de l’Ombre n’est pas mort.
Quelle si douce gentillesse …
Si bien pourvue ! L on n en redemande !
Apres cette si belle journee , il est bon que la verite ce couche ! Si bien couverte !
Presse moi !
Ah tiens, voici revenir ici une figure improbable. Quand il n’est souhaité traiter des faits, il est allégué l’existence de menaces par les organes du parlement (affaire statistique). Quand il n’est souhaité procéder au caviardage de documents avant publication, il est requis un monceau d’argent comme rallonge de prébendes (affaire pollution). etc…etc…etc… . Enfin, il est manifestement laissé aller ici un énoncé indigne, contraire à l’essence même de la transparence requise. Un peu d’ironie permet de conclure en considérant que chaque modèle d’affaire à ses insondables particularités.
La DUPLICITÉ est le procédé de ceux faisant profession de soutien de hors-la-loi. Comment se porte l’étude privée de Fanti, profitant d’une fonction publique dans une double casquette contraire aux intérêts publics, tel que constaté formellement dans son rapport au Parlement cantonal par un Commissaire européen. Il se pose question de savoir où en est le traitement dudit rapport par le Parlement cantonal.
le rapport se trouve au 3eme sous-sol, celui sur la porte duquel il est écrit :
« Ne pas entrer, contient toutes les incontinences des inconscients de valaisans silencieux mis au pouvoir on ne sait pourquoi, incapables qu’ils sont de penser à autre chose qu’à leur propres privilèges et leur revenu mensuel. »
Il y une mise en soumission pour construire un bunker dans lequel seront détenus ces silencieux, cela leur sera un avant goût du purgatoire qui les attends.
Il est sidérant de constater à quel point les organes de justice et les organes administratifs y rattachés du canton demeurent minés tant par cooptation que par pratiques commerciales antinomiques aux intérêts publics. Tel que verbalisé par un préopinant dans le langage vernaculaire, ces organes ne sont manifestement que «vache à lait». Quant aux impôts, ceux-ci demeurent intégralement à charge des citoyens, selon la même logique qu’au temps immémorial de la gabelle.