Etat du Valais, justice, tourisme. De Constance à Urbain, d’Alaïa Bay au procureur général
7 août 2021
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A la suite de la parution de l’article intitulé « Alaïa, the place to be in Sion », Urbain a un avis tranché : « C’est de la publicité ».
Constance émet cette opinion : « Une belle réalisation up to date, donner vie à sa passion, bravo à ce dynamique et jeune entrepreneur valaisan qui participe au tissu économique de toute une région. Une chance pour le canton! ».
Ces affirmations appartiennent-elles à la catégorie du fait ou de l’opinion ? L’un et l’autre de ces commentateurs réguliers à L’1Dex diraient peut-être que leur opinion est un fait avéré, ou, moins tranchés, soutiendraient qu’ils croient que leur opinion est vraie.
Grégoire Baur, transformé, selon mon appréciation, en agent de communication du procureur général, qui se fait beaucoup de souci, – je le comprends -, sur la possibilité que le recours que j’ai déposé auprès du Tribunal fédéral contre son « élection » par le Grand Conseil puisse être admis, émet cet article, semble-t-il ce jour si je me fie à la date du mail que je viens de recevoir d’un banquier genevois :
La réponse de L’1Dex a été donnée dans un article du 22 juillet 2014. « Les doutes de façade » (cliquer ici [en lecture libre]) et même dans un article antérieur daté du 5 juin 2011, « Luca ou la culture du doute »(cliquer ici [en lecture libre]).
La question qui est posée à Urbain est assez simple : en ces temps agités pour le procureur général, l’article du Temps est-il un exercice concentré d’un agent de communication ou d’un journaliste acéré ?
Fervent défenseur de la liberté d’expression, je dirais que Grégoire Baur apprécie autant Nicolas Dubuis que Gilles Berreau, et devient à l’insu de son plein gré, mais en toute conscience me semble-t-il, l’agent de communication du procureur général en charge du ministère public du canton du Valais.
Urbain me permettra donc d’avoir apprécié avec la même logique de suggestion « publicitaire » Alaïa.
La différence, qui est de taille selon mon opinion subjective, est que je me suis déplacé à Alaïa Beach et que je connais parfaitement le fonctionnement réeldu ministère public cantonal.
La question laissée à la perspicacité de Constance, qui a eu l’occasion de connaître les qualités de Nicolas Dubuis, pourrait être formulée ainsi : est-il plus responsable d’être « agent de communication » d’Alaïa Beach après avoir vérifié soi-même ce lieu ou de participer à l’élaboration d’une chanson de geste en faveur du procureur général ?
Chacun est naturellement libre d’avoir à ce sujet sa propre opinion.
Le Temps eût pu s’intéresser, avant le jugement du Tribunal fédéral, à connaître les arguments développés par le Grand Conseil et par le procureur général pouvant convaincre le Tribunal fédéral de rejeter le recours pertinent que j’ai formé auprès de la plus haute instance judiciaire suisse contre la nomination « viciée » du procureur général.
Je ne vais pas fouler ses plates-bandes, mais je me contente de recopier trois passages délicats que j’ai inclus dans ma détermination du 4 août 2021 qui met fin provisoirement à l’échange d’écritures.
Le premier a trait au scrutin :
« Le scrutin auquel il est fait référence au chiffre III, 5 de la prise de position du Grand Conseil est, conformément d’ailleurs à la question posée aux députés votants, une votation et non une élection. »
Le deuxième a trait au NON et au NOM :
« Une procédure d’élection présuppose par essence le choix d’un nom et l’inscription de celui-ci sur un bulletin. La question formulée imposait comme réponse soit un OUI, soit un NON. Il n’y eut ainsi aucun NOM inscrit sur un bulletin, ce qui invalide toute l’argumentation tentée par les signataires de l’acte n° 30 [recte : le président et le chef du service parlementaire du Grand Conseil]. »
Le troisième a trait au fond de l’affaire, qui ne fera l’objet d’aucune argumentation du Tribunal fédéral, et aux vraies raisons motivant le recours :
« Que le procureur général veuille faire croire à ceux qui n’ont pas l’occasion de vérifier son affirmation que le ministère public, sous sa direction personnelle, n’est ni délabré, ni décomposé ni désarticulé, est compréhensible. Il est renvoyé, en tant que de besoin, aux rapports émanant des commissions du Grand Conseil et au contenu effectif, réel et concret des ordonnances de classement rendues « en faveur » du procureur général, celles-ci mentionnant que les éléments constitutifs objectifs des infractions pénales examinées étaient réalisées, le prévenu et procureur général bénéficiant lui-même dans le premier cas du fait que les actes illicites n’auraient pas été commis intentionnellement mais par négligence, soit par excès de précipitation, soit par manque d’empressement (sic !), et dans le deuxième cas l’irresponsabilité pénale bénéficiant à l’auteur des infractions, soit à Nicolas DUBUIS. A chacun dès lors de déterminer la véracité des mots utilisés. Le lecteur de ce recours un brin curieux trouvera une démonstration de la chose dans l’un ou l’autre de ces deux livres, « Fissures et mérules, chroniques choisies sur le ministère public du canton du Valais » et « Le séjour institutionnel de Dick Marty en Valais ». Cette critique de prétendue inconvenance venant d’un magistrat qui, dans l’une des affaires les plus graves de l’histoire judiciaire valaisanne, a osé hurler à la face d’un prévenu menotté que le seul mouvement de la pupille de son œil droit se dirigeant vers le haut était le signe que l’homme qui serait mis ensuite en détention préventive était « un menteur, un menteur, un menteur », sera apprécié à sa juste valeur par tout observateur impartial. »
L’avenir ?
On verra.
Post Scriptum I :
Pour ceux qui voudraient lire l’excellent recours formé auprès du Tribunal fédéral, c’est simple, il suffit de cliquer ici.
Post Scriptum II :
Je m’interroge : cet article est-il une nouvelle publicité pour Alaïa Beach ou du marketing pour un meilleur candidat au ministère public ?
7 thoughts on “Etat du Valais, justice, tourisme. De Constance à Urbain, d’Alaïa Bay au procureur général”
M. Baur écrit : « Les experts mandatés ont toujours favorisés la thèse de l’intervention du chien ».
La RTS : En mars 2003, la faculté de médecine vétérinaire de l’université de Lausanne ne trouve ainsi nulle trace d’ADN d’origine canine sur les vêtements de l’enfant.
Une institution vaudoise semble-t-il fiable, la faculté de médecine vétérinaire de l’UNIL !
N’oublions pas que cette tragédie eut comme décor une station touristique valaisanne avec tous les stéréotypes, d’une affligeante réalité, qui en découlent…
Une mentalité clanique et opaque de la population locale, un » maquereau des cimes blanches » régnant en autocrate absolu, s’attribuant pouvoirs économiques, politiques, sociaux…
Un ministre de la justice cantonale de l’époque, originaire du lieu…
Pour la paix et la prospérité de tous, il fallait à tout prix éviter que l’enquête se prolongeât trop longtemps et aboutisse à la découverte du ou des vrai(s) coupable(s) , indigène(s) ou vacancier(s)…
Quelle atteinte à la réputation de cette station touristique familiale !…Et quelles pertes financières pour les affaires occultes de certains acteurs touristiques…
Mais la justice valaisanne, toujours prompte à chercher assidûment la vérité – pas à la découvrir – , vint à la rescousse de nos chers » barloukas » et de leurs hôtes : défiant toute logique, ignorant les expertises scientifiques, menaçant de rétorsion une comportementaliste animale réfractaire aux fausses assertions, on désigna un coupable inénarrable : le chien…! ?
M. Baur écrit: « Les experts mandatés ont toujours favorisé la thèse de l’intervention du chien ».
Alors qu’ « en mars 2003, la faculté de médecine vétérinaire de l’université de Lausanne ne trouve ainsi nulle trace d’ADN d’origine canine sur les vêtements de l’enfant ». (RTS)
Qui croire, le communicant ou l’UNIL ?
J’opterai pour les scientifiques de l’UNIL.
Le canidé aurait, après avoir déshabillé sa victime, plié soigneusement ses habits, avant de lui enduire le postérieur d’une substance verte et gluante…
Et le procureur de s’écrier : » J’ai toujours cherché la vérité… » ! ?
Oui, avouons-le, les recherches auront dû se révéler intenses pour parvenir à ces conclusions surréalistes…
La RTS précise encore « la lecture des documents révèle que les doutes de plusieurs experts n’ont pas été pris en compte. Plusieurs spécialistes des canidés ont exprimé de fortes réserves quant à la culpabilité du chien. Dans son expertise, une vétérinaire juge ainsi ce scénario « abracadant ».
Relater les faits dans leur exactitude est du ressort d’un bon journaliste d’investigation, un communicant peut, peut-être, surfer sur les faits !
Pas tant aimé la perquisition et la prise d’ADN le jour de Pacques avec le procureur Dubuis dans le Darbygate. Mais j’ai été beaucoup plus choqué par la procureur gauchiste Roten (les lettres de noblesse : elle peut les garder pour l’Autriche où sa famille a été péter plus haut que son cul).
Son féminisme, sa perversion narcissique à diriger les dossiers dans le sens de son idéologie fut bcp plus destructeur. Je fus même défendu par un inconnu qui a été choqué par ses vices de forme et avait demandé sa révocation de mon dossier. Je me demande combien de suicides, drames familiaux ont suivis les décisions de cette procureur féministe acharnée…
Alors, franchement pas fan de Dubuis mais vous proposez qui à la place ? Une ultra-gauchiste constituante ? Cela risque d’être 1000 x pire dans l’abus de pouvoir idéologique.
M. Baur écrit : « Les experts mandatés ont toujours favorisés la thèse de l’intervention du chien ».
La RTS : En mars 2003, la faculté de médecine vétérinaire de l’université de Lausanne ne trouve ainsi nulle trace d’ADN d’origine canine sur les vêtements de l’enfant.
Une institution vaudoise semble-t-il fiable, la faculté de médecine vétérinaire de l’UNIL !
N’oublions pas que cette tragédie eut comme décor une station touristique valaisanne avec tous les stéréotypes, d’une affligeante réalité, qui en découlent…
Une mentalité clanique et opaque de la population locale, un » maquereau des cimes blanches » régnant en autocrate absolu, s’attribuant pouvoirs économiques, politiques, sociaux…
Un ministre de la justice cantonale de l’époque, originaire du lieu…
Pour la paix et la prospérité de tous, il fallait à tout prix éviter que l’enquête se prolongeât trop longtemps et aboutisse à la découverte du ou des vrai(s) coupable(s) , indigène(s) ou vacancier(s)…
Quelle atteinte à la réputation de cette station touristique familiale !…Et quelles pertes financières pour les affaires occultes de certains acteurs touristiques…
Mais la justice valaisanne, toujours prompte à chercher assidûment la vérité – pas à la découvrir – , vint à la rescousse de nos chers » barloukas » et de leurs hôtes : défiant toute logique, ignorant les expertises scientifiques, menaçant de rétorsion une comportementaliste animale réfractaire aux fausses assertions, on désigna un coupable inénarrable : le chien…! ?
M. Baur écrit: « Les experts mandatés ont toujours favorisé la thèse de l’intervention du chien ».
Alors qu’ « en mars 2003, la faculté de médecine vétérinaire de l’université de Lausanne ne trouve ainsi nulle trace d’ADN d’origine canine sur les vêtements de l’enfant ». (RTS)
Qui croire, le communicant ou l’UNIL ?
J’opterai pour les scientifiques de l’UNIL.
Très juste. Moi, également…
Le canidé aurait, après avoir déshabillé sa victime, plié soigneusement ses habits, avant de lui enduire le postérieur d’une substance verte et gluante…
Et le procureur de s’écrier : » J’ai toujours cherché la vérité… » ! ?
Oui, avouons-le, les recherches auront dû se révéler intenses pour parvenir à ces conclusions surréalistes…
La RTS précise encore « la lecture des documents révèle que les doutes de plusieurs experts n’ont pas été pris en compte. Plusieurs spécialistes des canidés ont exprimé de fortes réserves quant à la culpabilité du chien. Dans son expertise, une vétérinaire juge ainsi ce scénario « abracadant ».
Relater les faits dans leur exactitude est du ressort d’un bon journaliste d’investigation, un communicant peut, peut-être, surfer sur les faits !
Pas tant aimé la perquisition et la prise d’ADN le jour de Pacques avec le procureur Dubuis dans le Darbygate. Mais j’ai été beaucoup plus choqué par la procureur gauchiste Roten (les lettres de noblesse : elle peut les garder pour l’Autriche où sa famille a été péter plus haut que son cul).
Son féminisme, sa perversion narcissique à diriger les dossiers dans le sens de son idéologie fut bcp plus destructeur. Je fus même défendu par un inconnu qui a été choqué par ses vices de forme et avait demandé sa révocation de mon dossier. Je me demande combien de suicides, drames familiaux ont suivis les décisions de cette procureur féministe acharnée…
Alors, franchement pas fan de Dubuis mais vous proposez qui à la place ? Une ultra-gauchiste constituante ? Cela risque d’être 1000 x pire dans l’abus de pouvoir idéologique.
Sauf qu’il n’y a pas de faculté de médecine vétérinaire à l’UNIL !!!