Etat du Valais, Darknet. L’administration valaisanne 2.0 (1)
16 septembre 2021
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À la suite des révélations du site Heidi.News, F. Bagnoud, dans le NF, interrogeant notamment le préposé cantonal à la protection des données et la transparence, Me Sébastien Fanti, avocat à SIon, écrit ceci :
« Sébastien Fanti a fait cette découverte à la suite d’un article paru ce mercredi sur Heidi.news, faisant état de la fuite de milliers d’adresses mail et de mots de passe appartenant à des employés de villes et de cantons suisses. »
Il cite aussi le préposé :
«J’ai demandé à l’agence de cybersécurité Vici Swiss Competitive Intelligence, qui a collaboré avec Heidi.news pour la réalisation de cet article, de me transmettre de manière sécurisée les résultats, pour le Valais, des recherches qu’elle avait menées. Il s’est avéré que des collaborateurs de l’Etat du Valais ont utilisé leur adresse professionnelle pour s’inscrire sur des sites tiers (sites de rencontres, sites de concours ou de jeu, sites proposant des services divers et variés), ce qui est formellement interdit.»
La question aujourd’hui n’est pas de mesurer le degré de crétinisme, d’insanité, d’incompétence ou de malhonnêteté de ces lunaires [1], il est d’abord, pour le chef des institutions, Frédéric Favre, qui se pavane dans Le Nouvelliste en sauveur de La Patrouille des Glaciers, un bien touristique et culturel inestimable selon lui, de sanctionner tous ces fonctionnaires qui ont franchi, sans son autorisation espérons-le, les frontières du règlement [2].
Indépendamment de la question de la protection des données et du site de l’Etat du Valais se pose celle du temps de travail, financé par nos impôts, au cours duquel ces employés d’État, des mâles, draguent des inconnues sur la Toile, chattent pour déverser leurs humeurs coquines ou dépressives, jouent et parient dans l’espoir de pouvoir changer un travail qu’ils exècrent ou se délectent de s’amuser au nez et à la barbe d’un chef de service qui les harcèle où les déconsidèrent. En un mot, la question est celle du vol du temps de travail.
Surtout, ces révélations peuvent renfermer une source d’indications fiables sur une question qui me taraude : doit-on maintenant lancer une commission d’enquête pour déterminer si ce temps passé sur les sites de rencontres, sur les sites de jeux et de paris, sur les sites qui dispensent des cours de langues (dans tous les sens du terme) ou de cuisine (par des enfants tout nus ou de vrais chefs en bonnet blanc) est à l’origine des retards inexcusables de l’État du Valais ?
Poussant le bouchon juste ce qu’il faut pour comprendre l’incompréhensible, L’1Dex interroge : les joies perverses de la Toile sont-elles la cause des dénis de justice outrageants commis dans le Verbiergate à l’encontre de l’Ours du Châble auquel le Président du Gouvernement valaisan Frédéric Favre ne répond pas : les fonctionnaires de son département ont-ils trop d’occupations privées pendant leur temps de travail qui les empêchent d’adresser à leur chef des notes limpides sur l’Affaire des constructions illicites de Bagnes ? Qui les empêchent même de lire le recours d’un avocat ?
Le lecteur aura compris que ces mêmes interrogations légitimes doivent être émises dans le Cas Sembrancher, dans l’avancement de la procédure d’amendes fiscales liées aux exploits de Raphy Martinetti, dans le traitement des appels téléphoniques menaçants faits aux députés apeurés avant l’élection du procureur général, dans les dérives de la chambre de surveillance des avocats valaisans, dans les affaires environnementales et dans maints autres champs administratifs et politiques.
POUR S’ABONNER A L’1DEX ET SUIVRE LA SUITE DU FEUILLETON, CLIQUER ICI [3]
En dépit de ces interrogations en cascades, on peut être certain que rien ne se passera, parce que, et c’est tout simple à comprendre, tout le monde s’en fout.
Bonjour à tous ceux qui vont commenter cet article, je ne voudrais point réveiller les autres.
[1] Pour la définition des « lunaires », voir l’article du 23 novembre 2020 en cliquant ici
[2] Ne pas se méprendre : personne ne dit que des fonctionnaires fréquentent le Darknet pour acheter de la drogue ou vendre des armes.
[3] Un feuilleton qui nous mènera inéluctablement à la Rue des Vergers
dites-moi si je me trompe, ces personnes sont bien celles qui contrôlent notre respect de la vitesse autorisée et si, pire, nous n’avons pas « coulé » un stop?, ce sont bien celles qui compulsent nos déclarations fiscales à priori suspectes pour détecter nos tricheries?, ce sont bien celles qui vérifient si nous avons bien respecté la quarantaine qui va empêcher la 4ème, 5ème ou 6ème vague?, ce sont bien celles qui collectent la dîme?, qui s’assurent que votre véhicule ne mette pas en danger les usagers de la route?, qui viennent contrôler que les autocollants au sol indiquent bien la distance à respecter avec le comptoir? ou encore qui sont censés transmettre le savoir aux plus jeunes………………….?
Le fait de pouvoir se connecter à des sites n’ayant aucun rapport avec le travail est dû à plusieurs raisons: aucun contrôle, site et serveur de l’état du Valais obsolètes, non sécurisés, etc… Il est possible de bloquer l’accès à certains sites. Bref, c’est hallucinant que des gens se connectent à une plate-forme non liée au travail avec le mot de passe du travail. Ça mérite une enquête, car j’ai de nombreuses données en possession de l’état du Valais. En poussant le bouchon un peu loin, je dirais qu’il y a complicité ou incompétence de l’informaticien en chef.
Une TV française a fait une enquête dans le quartier de La Défense à Paris et a constaté qu’il était aisé d’entrer sur les sites de grandes entreprises ou services officiels, tellement les protections étaient faibles.
Mis à part ça, je connais des gens (travaillant dans la banque et les assurances) qui utilisent le prénom de leurs enfants comme mot de passe de leur wifi.
J’ai connu un lieu de travail où certaines personnes pouvaient se connecter à des chats, sites de rencontre et autres grâce….. à la complicité de l’informaticien. Le pot aux roses fut découvert et le spécialiste du numérique perdit son emploi. Plus tard, un employé du service informatique perdit son travail car il se connectait à des sites de jeu.
pas besoin d’aller sur le darknet pour la drogue, puisqu’il y a bien assez de trafics en tout genre en Valais, il y a même des personnes qui publient fièrement sur les réseaux leurs statuts de dealer et comme vous le dites si bien ….Tout le monde s’en fout par-ici. ! Effarant cette indifférence.
faisons tout de même confiance en l’Etat qui va mettre fin et mettre de l’ordre dans ce laisser-aller.
Tout simplement scandaleux. Les employés de l’Etat ne sont-ils pas déjà grassement payés ?
Se permettre de telles dérives sur le lieu du travail, de plus en utilisant l’adresse-mail de celui-ci, sans aucune sécurité relève d’une malhonnêteté crasse.
Quand on voit le travail souvent mal payé des nettoyeuses, des ouvriers agricoles ou sur les routes, par tous les temps même extrêmes, cela fait pitié que des employés sans vergogne, bien installés dans de beaux bureaux, puissent continuer ainsi à se moquer du monde.
Donc, licenciement immédiat, amende et jugement pour entrave à la sécurité de l’Etat.
Ne mélangez pas tout…
L’accès a tous ses sites est évidemment bloqué au sein de l’administration cantonale.
L’accès a ses sites s’est fait en dehors des heures de travail depuis un ordinateur privé.
Par contre on ne peur pas nier l’erreur de ces fonctionnaires d’y accéder via un email professionnel.
Honteux ,et Moi je paie les TRANCHES d’IMPô.Merci la rédaction pour toutes ces bonnes !!!!nouvelles.? ?
dites-moi si je me trompe, ces personnes sont bien celles qui contrôlent notre respect de la vitesse autorisée et si, pire, nous n’avons pas « coulé » un stop?, ce sont bien celles qui compulsent nos déclarations fiscales à priori suspectes pour détecter nos tricheries?, ce sont bien celles qui vérifient si nous avons bien respecté la quarantaine qui va empêcher la 4ème, 5ème ou 6ème vague?, ce sont bien celles qui collectent la dîme?, qui s’assurent que votre véhicule ne mette pas en danger les usagers de la route?, qui viennent contrôler que les autocollants au sol indiquent bien la distance à respecter avec le comptoir? ou encore qui sont censés transmettre le savoir aux plus jeunes………………….?
Le fait de pouvoir se connecter à des sites n’ayant aucun rapport avec le travail est dû à plusieurs raisons: aucun contrôle, site et serveur de l’état du Valais obsolètes, non sécurisés, etc… Il est possible de bloquer l’accès à certains sites. Bref, c’est hallucinant que des gens se connectent à une plate-forme non liée au travail avec le mot de passe du travail. Ça mérite une enquête, car j’ai de nombreuses données en possession de l’état du Valais. En poussant le bouchon un peu loin, je dirais qu’il y a complicité ou incompétence de l’informaticien en chef.
Une TV française a fait une enquête dans le quartier de La Défense à Paris et a constaté qu’il était aisé d’entrer sur les sites de grandes entreprises ou services officiels, tellement les protections étaient faibles.
Mis à part ça, je connais des gens (travaillant dans la banque et les assurances) qui utilisent le prénom de leurs enfants comme mot de passe de leur wifi.
J’ai connu un lieu de travail où certaines personnes pouvaient se connecter à des chats, sites de rencontre et autres grâce….. à la complicité de l’informaticien. Le pot aux roses fut découvert et le spécialiste du numérique perdit son emploi. Plus tard, un employé du service informatique perdit son travail car il se connectait à des sites de jeu.
pas besoin d’aller sur le darknet pour la drogue, puisqu’il y a bien assez de trafics en tout genre en Valais, il y a même des personnes qui publient fièrement sur les réseaux leurs statuts de dealer et comme vous le dites si bien ….Tout le monde s’en fout par-ici. ! Effarant cette indifférence.
faisons tout de même confiance en l’Etat qui va mettre fin et mettre de l’ordre dans ce laisser-aller.
Tout simplement scandaleux. Les employés de l’Etat ne sont-ils pas déjà grassement payés ?
Se permettre de telles dérives sur le lieu du travail, de plus en utilisant l’adresse-mail de celui-ci, sans aucune sécurité relève d’une malhonnêteté crasse.
Quand on voit le travail souvent mal payé des nettoyeuses, des ouvriers agricoles ou sur les routes, par tous les temps même extrêmes, cela fait pitié que des employés sans vergogne, bien installés dans de beaux bureaux, puissent continuer ainsi à se moquer du monde.
Donc, licenciement immédiat, amende et jugement pour entrave à la sécurité de l’Etat.
Ne mélangez pas tout…
L’accès a tous ses sites est évidemment bloqué au sein de l’administration cantonale.
L’accès a ses sites s’est fait en dehors des heures de travail depuis un ordinateur privé.
Par contre on ne peur pas nier l’erreur de ces fonctionnaires d’y accéder via un email professionnel.