État du Valais, Reynard c. Sutermeister. Le culte de la guillotine politique (5)
3 juillet 2022
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Tout observateur impartial de la vie politico-médiatique de chez nous m’accordera ce fait d’évidence : peu de personnes en Valais sont aussi compétentes que Sébastien Fanti dans le champ de la protection des données et la transparence. Pourtant, l’État du Valais se débarrasse de ce sujet compétent en prétextant auprès du peuple un coût excessif d’entretien. Foutage de gueule, car la dominance des clans ne supportait plus les tensions créées par Me Sébastien qui ne faisait que son travail.
Anne-Catherine Sutermeister est arrivée à la tête de la culture valaisanne bardée de diplômes et auréolée d’expériences professionnelles et universitaires qui lui ont permis de franchir sans coup férir la barrière de la procédure d’assessmrnt à laquelle ont participé la papesse Esther du Haut-Valais, le caïd Jacques de la Médiathèque et un chef d’office de la culture helvétique. En somme, il y a deux ans, à l’entrée en fonction de l’inexpérimenté Reynard le doute n’était plus permis, une reine de la culture allait pouvoir accompagner le Saviésan tout au long des législatures à venir.
Le doute était d’autant moins prescrit que Anne-Catherine la sympathique avait eu la bonne idée, en sus de la rédaction d’une thèse sur le théâtre valaisan d’obtenir un master MBA de l’Université de Genève en gestion des ressources humaines. Ainsi donc, dame Sutermeister était non seulement une ultra spécialiste ès culture, mais en plus une valeureuse dominante dans le champ de la gestion des hommes, de la communication entrepreneuriale et des relations internes propres à l’entreprise et aux institutions publiques. Pour dire les choses avec plus d’acuité, Anne-Catherine Sutermeister était bien plus formée et instruite que le brave Fredo d’Aproz, l’un de ses supérieurs hiérarchiques spécialisé aussi, dit-on, en ressources humaines.
Le duo Reynard-Sutermeister paraissait d’autant plus complémentaire que la qualité principale que l’on attribue à Mathias est sa proximité affectueuse avec autrui, ce qui l’a conduit sur le chemin de la politique avec le succès qu’on lui connait. Il est certes aussi licencié en lettres, mais ce ne sont pas ses connaissances en français, en histoire ou en philosophie obtenues à l’Université de Lausanne, que l’on dit infectée par des gauchistes pas toujours à niveau, qui l’ont amené à diriger la santé publique cantonale.
Mais en fait, peu importe ces digressions, Reynard-Sutermeister, ce tandem masculin-féminin ne pouvait que réussir en Valais.
Et voilà que l’on nous explique une fois de plus que la compétence n’est pas une vertu, que la dame n’a pas su gérer les tensions internes et qu’il convient qu’elle déguerpisse sans faire de vagues pour le bienfait de la culture en Valais.
Le Valais des carnotzets applaudit à tour de bras la force de caractère du Saviésan, la beauté des paysages culturels divers d’ici, la pertinence des décisions venues de l’au-delà et la force politique qui permet au canton de persévérer dans la voie qui est la sienne. Pourquoi L’1Dex s’escrimerait-il à faire comprendre que notre canton, avec une constance qui force le respect, est le garant divin de l’inaccessibilité presque absolue de la compétence aux fonctions publiques et institutionnelles du pouvoir ?
Le Valais ne change pas essentiellement parce que les cadres qui sont à la tête de l’Etat, qui exercent leurs fonctions souvent hors de l’état de droit, sans souci particulier du respect de la loi, ont été nommés à leur poste par la grâce de leurs qualités claniques et parce qu’ils ont cet art indépassable de savoir fréquenter les carnotzets qui ont guillotiné celle qui ne correspondait pas aux attentes ataviques de subordonnés ou de citoyens attachés aux traditions établies par des officines occultes.
Je n’ose pas même imaginer ce qu’il en aurait coûté à un autre Saviésan, Oskar d’Autriche, s’il avait été amené par les hasards de la vie à devoir prendre la même décision que son camarade de chambrée Mathias Reynard.
Bonjour à tous ceux qui se féliciteront du choix du successeur de la ballerine Anne-Catherine.
9 thoughts on “État du Valais, Reynard c. Sutermeister. Le culte de la guillotine politique (5)”
Amalgames indigestes – sapant la réalité par désinformation.
La cheffe de la culture a été débarquée après avoir nui à des intérêts claniques.
Quant au préposé cantonal à la protection des données, celui-ci a confondu sa fonction avec son entreprise privée, tout en s’accommodant de violation frontale de la protection des données par l’administration cantonale, ce qui signifie ne rien faire, en profitant d’une charge publique pour faire fructifier ses propres affaires.
Je fais ici délicatement observer que l’amalgame me paraît être dans le commentaire et non dans l’article. Car mon point de vue est axé sur la question des compétences et non pas sur la critique figurant dans le commentaire.
Je préfère le CV de Reynard plus généraliste, critique que des CV trop proches des sciences appliquées, trop proches des programmes européens. Il peut peser des kilos le CV mais il risque la conflictualité et l’esprit borné : une pente idéale pour le harcèlement moral/mobbing.
Je dégomme avec plaisir l’illusion des formations européennes : ex : IDHEAP à lausanne qui nous concocte une relève de managers en pilules amères. Une avalanche de vendeurs de tapis noyant tous les corps institutionels. Le risque avec la gestion d’une pilule amère dogmatique : gestion par le mobbing et le harcèlement plutôt qu’un adoucissement de la pilule. Le clanisme a bon dos quand il s’agit plutôt d’une forme de syndicalisme. C’est pas du Levrat, bravo Reynard !
Bref, un échec quasi-garanti, les grands exemples commencent à foisonner, je me mets volontier au service pour débusquer les plus petits…
Les CV ? Celui du président du tribunal cantonal correspond à une activité de notaire, sans expérience d’un tribunal, parachuté au tribunal cantonal par les votes du parti dominant, dont il a été un cacique et dont il sert désormais de relais. Quant à celui de la présidente du conseil de la magistrature, celui-ci ne tient qu’à un fil, celui de liens de parenté avec l’un des conseillers d’Etat ayant procédé à sa nomination pour clôturer l’édifice. Le clanisme et le népotisme rongent les organes de droit public et la justice.
DIPLOME I DIPLOME
I
INCAPABLE I CAPABLE
———————————————————-
SANS DIPLOME I SANS DIPLOME
I
INCAPABLE I CAPABLE
En RH (gestion des ressources humaines) la typologie est la suivante : on peut être un ‘diplômé-incapable’, ou un ‘non diplômé-capable’, etc.
Le mieux est évidemment ‘diplômé-capable’ (Stéphane Riand par exemple ?) mais c’est finalement assez rare. Les ´non diplômés-incapables’ courent les rues. Les ‘capables-non diplômés’ moins (Steve Jobs fondateur d’Apple autre exemple). Les plus nuisibles sont évidemment les diplômés-incapables’. Cadeau personnel aux lectrices et lecteurs de l’1dex ! Feu libre ! (Auteur de ces lignes, ou les nuisibles.)
@ Adrian
Le président aura bien une licence en droit, si ce n’est pas une autre en philosophie (ce qui est souhaitable pour un juge). Comme si un papier universitaire ne suffit plus et seules les formations complémentaires européennes sont gages de réussite… On commence à voir les résultats…
Après votre réflexion sur le clanisme, les partis laisse songeur. Les corps intermédiaires que sont les partis apporte une vision démocratique avec un partage des pouvoirs. Ce n’est pas parfait mais de là à jeter l’eau du bain avec le bébé… Sortir d’une réflexion partisane pour imposer une pensée unique européenne globalisée : c’est aussi du clanisme, un clanisme beaucoup plus totalitaire et moins représentatif démocratiquement.
Amalgames indigestes – sapant la réalité par désinformation.
La cheffe de la culture a été débarquée après avoir nui à des intérêts claniques.
Quant au préposé cantonal à la protection des données, celui-ci a confondu sa fonction avec son entreprise privée, tout en s’accommodant de violation frontale de la protection des données par l’administration cantonale, ce qui signifie ne rien faire, en profitant d’une charge publique pour faire fructifier ses propres affaires.
Je fais ici délicatement observer que l’amalgame me paraît être dans le commentaire et non dans l’article. Car mon point de vue est axé sur la question des compétences et non pas sur la critique figurant dans le commentaire.
Je préfère le CV de Reynard plus généraliste, critique que des CV trop proches des sciences appliquées, trop proches des programmes européens. Il peut peser des kilos le CV mais il risque la conflictualité et l’esprit borné : une pente idéale pour le harcèlement moral/mobbing.
Et si nous parlions des CV de tous les autres chefs de service … entrons-nous dans ce débat avant de parler de dame Sutermeister ?
Je dégomme avec plaisir l’illusion des formations européennes : ex : IDHEAP à lausanne qui nous concocte une relève de managers en pilules amères. Une avalanche de vendeurs de tapis noyant tous les corps institutionels. Le risque avec la gestion d’une pilule amère dogmatique : gestion par le mobbing et le harcèlement plutôt qu’un adoucissement de la pilule. Le clanisme a bon dos quand il s’agit plutôt d’une forme de syndicalisme. C’est pas du Levrat, bravo Reynard !
Bref, un échec quasi-garanti, les grands exemples commencent à foisonner, je me mets volontier au service pour débusquer les plus petits…
Les CV ? Celui du président du tribunal cantonal correspond à une activité de notaire, sans expérience d’un tribunal, parachuté au tribunal cantonal par les votes du parti dominant, dont il a été un cacique et dont il sert désormais de relais. Quant à celui de la présidente du conseil de la magistrature, celui-ci ne tient qu’à un fil, celui de liens de parenté avec l’un des conseillers d’Etat ayant procédé à sa nomination pour clôturer l’édifice. Le clanisme et le népotisme rongent les organes de droit public et la justice.
DIPLOME I DIPLOME
I
INCAPABLE I CAPABLE
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SANS DIPLOME I SANS DIPLOME
I
INCAPABLE I CAPABLE
En RH (gestion des ressources humaines) la typologie est la suivante : on peut être un ‘diplômé-incapable’, ou un ‘non diplômé-capable’, etc.
Le mieux est évidemment ‘diplômé-capable’ (Stéphane Riand par exemple ?) mais c’est finalement assez rare. Les ´non diplômés-incapables’ courent les rues. Les ‘capables-non diplômés’ moins (Steve Jobs fondateur d’Apple autre exemple). Les plus nuisibles sont évidemment les diplômés-incapables’. Cadeau personnel aux lectrices et lecteurs de l’1dex ! Feu libre ! (Auteur de ces lignes, ou les nuisibles.)
Car d idee divine ; l adage d ici de l excitation de toutes vos perversites ! L 1dex l Gloria d ameconnage de vos consciences !
Libertines …
@ Adrian
Le président aura bien une licence en droit, si ce n’est pas une autre en philosophie (ce qui est souhaitable pour un juge). Comme si un papier universitaire ne suffit plus et seules les formations complémentaires européennes sont gages de réussite… On commence à voir les résultats…
Après votre réflexion sur le clanisme, les partis laisse songeur. Les corps intermédiaires que sont les partis apporte une vision démocratique avec un partage des pouvoirs. Ce n’est pas parfait mais de là à jeter l’eau du bain avec le bébé… Sortir d’une réflexion partisane pour imposer une pensée unique européenne globalisée : c’est aussi du clanisme, un clanisme beaucoup plus totalitaire et moins représentatif démocratiquement.