Préliminaire : s’il vous plaît, ne pas croire que cet exemple est isolé. Me revient à l’esprit cette séance de mesures protectrices, avec une mère gravement psychotique, et un juge « totalement ailleurs », qui lui confie la garde exclusive et interdit au père tout accès à l’enfant. Suicide postérieur de la mère, placement de la fille à Cité Printemps. Calamité.
(PAR GREGOIRE REY [AVOCAT] [VIA FACEBOOK])
Cela fait deux ans que je répète à une pugnace avocate adverse, aux policiers, aux procureurs et aux juges, saisis par des plaintes pénales et des plaintes civiles de toute une partie d’un village contre l’autre, que ne pas urgemment apaiser les haines claniques finirait par un mort.
C’est arrivé hier soir : son client principal s’est mis sous le train.
Il laisse un fils à charge, une fille et une ex-femme (devenues ses parties adverses) dévastées, et je l’imagine : un clan qui ne comprendra vraisemblablement jamais que la pression qui a été mise sur les épaules de cet homme, balancé fer de lance contre des proches qu’il avait aimés, n’est humainement pas un poids supportable.
Je suis furieux. Y compris contre la justice, car forcer une médiation pénale aurait peut-être fini par tout arranger.
Une vie bousillée, c’est juste insupportable!
Et les responsables continuent tranquillement leur vie, souvent sans état d’âme !
L’arrogance étant souvent le bouclier du lâche!
C’est vraiment triste ce que j’ai lu mais je peux comprendre tout à fait ce que cet homme a pu vivre des années de lutte de maladie de plainte il faut être vraiment solide ou fou pour résister à tout ça un village entier qui vous tourne le dos des amis également qu’on croyait amis heureusement que j’ai je l’espère encore un bon avocat et il fera tout pour ton à n’arrive pas à des situations extrêmes meilleures salutations