VERBIERGATE. ELOI ROSSIER PROCHE DU SUBLIME

9 octobre 2018

Éloi Rossier est proprement fabuleux dans ses incohérences. On le savait déjà étonnant dans ses explications alambiquées sur le pourquoi du comment de ses décisions les plus illégales, mais depuis hier il a atteint un sommet majestueux dans ses élucubrations explicatives.

 

Hier, il a réuni le gratin de la commune pour fournir au public réuni, membres du conseil communal (François Corthay et Antoine Cretton étaient absents pour raisons sportive et professionnelle), conseillers généraux, collaborstrices et collaborateurs de la municipalité et préfet, ses propres explications sur l’ordonnance pénale rendue par le procureur général adjoint, sur les raisons du limogeage de Gabriel Luisier et sur plein d’autres détails affriolants (nous reviendrons bientôt sur ce moment étourdissant).

 

Aujourd’hui, nous donnons une fois encore la parole à Gabriel Luisier qui, aussi bien renseigné que L’1Dex, a eu vent d’un aspect sublime du « discours » (applaudi) du président. Avant de donner la parole à l’Ours du Châble, qui s’exprime sur ce sujet effarant, je peux personnellement attester que le propos du banni est intégralement vrai, et que telle fut donc hier la parole présidentielle, initiée par des avocats à qui on peut souhaiter une bonne retraite après ce dernier conseil mis en pratique par leur ineffable client.

 

Voici donc Gabriel Luisier, s’exprimant sur facebook, alors même que je revoyais le film French Connection, que je recommande à ceux qui auraient oublié la trame de ce bon moment de cinéma :

 

Le licenciement motivé selon Eloi Rossier

 

Eloi Rossier le 16.03.2016 : « son licenciement est intervenu dans le cadre de la réorganisation de son service après une longue absence de sa part. »

Eloi Rossier : 08.10.2018 : « Le motif du licenciement était la rupture de confiance dû à son comportement avant et durant son arrêt-maladie. »

En fait, comme le procès-verbal du 10 novembre 2015 le démontre le licenciement est dû aux infractions de M. François Corthay et aux constructions illicites.

Ceci dit, merci encore au Président de commune de ce formidable aveu.

Après avoir tout tenté devant le Ministère public pour faire croire à une réorganisation administrative, le Président avoue publiquement que le motif du licenciement n’avait rien à voir avec une réorganisation administrative.

Bon recours. »

 

Bonjour à tous ceux qui ont applaudi le président hier soir !

 

 

 

 

Stéphane Riand

Licencié en sciences commerciales et industrielles, avocat, notaire, rédacteur en chef de L'1Dex (1dex.ch).

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