VERBIER, ETAT DU VALAIS. LA MESURE MINIMALE NECESSAIRE (4/4)
12 octobre 2020
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Le constat est accablant sur le plan institutionnel. Mais alors que faire ?
La mesure minimale nécessaire que doit prendre sans délai le Conseil d’Etat est très simple : la mise à pied immédiate de Maurice Chevrier, le Chef du Service des Affaires Intérieures et Communales (SAIC) du Canton du Valais, accompagnée de la mise à pied tout aussi instantanée de Sergio Biondo, le Chef du Service Juridique du Registre foncier.
Le Rapport de la Commission de Gestion du Grand Conseil est déjà en mains du procureur Jean-Pierre Greter. Que ce magistrat du ministère public lise le document et agisse dans le respect de l’Etat de droit Et que le procureur général vaque à la comptabilité des stylos à billes de son secrétariat.
Le peuple bagnard en octobre aura le courage de dire au parti de son coeur que le trop plein de hors-la-loi mérite une bonne pelletée de sifflets dans les urnes à l’attention du Parti local des Oranges et l’élection de Gabriel Luisier, ce lanceur d’alerte dont la ténacité fut remarquable. Le peuple valaisan lui, on l’espère, en fera de même au printemps avec le supérieur hiérarchique inutile de Maurice Chevrier, l’Apprenti de Vétroz, et dira au PDC que le temps de la dominance sans bon sens de hors-la-loi est révolu.
Après le temps des Oranges Bleues (PDC – PLR) doit surgir les temps des Oranges Sanguines et Fruitées (que le PS saisisse la chance historique qui est la sienne de ne pas aller tout seul, même si son Chevalier est un Preux, mais qu’il dise vouloir être accompagné dans sa juste quête au changement de l’exécutif cantonal par UNE Haut-Valaisanne) et par UNE Bas-Valaisanne.
Pour le Valais de demain.
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