Le Valais, imbécile, dépourvu de bon sens, jaloux on ne sait pourquoi, un brin arriéré et confiné dans des pratiques claniques d’un autre temps, a décidé que Sébastien Fanti n’était pas l’homme de la situation en matière de transparence et de protection des données. Le prétexte ? Il coûterait trop cher à la collectivité. La vérité ? Il a le souci d’appliquer la loi, ce que la gouvernance de chez nous ne supporte pas.
La cherté de Fanti relève du fantasme indécent. Le Valais accorde un montant de quelque 200’000 francs par an, dont environ 60’000 francs (5’000 fr. par mois) correspondent à l’activité intellectuelle de ce fan de Monaco Basket. Le solde est destiné à une collaboratrice, à des loyers, à de la TVA, à de la sous-traitance informatique, à des charges sociales et à la gestion d’un site.
Oser soutenir dans ces conditions que le préposé cantonal à la protection des données et la transparence est trop cupide, trop avide ou trop je ne sais quoi relève de la contrevérité, de la manipulation, d’une sorte de cinglerie politique remarquable.
L’Unité de la protection des données de la Direction générale des Droits de l’Homme du Conseil de l’Europe partage une opinion différente quant à la qualité des prestations dispensées par Me Sébastien F. :

Procéder à une exfiltration institutionnelle politique de Sébastien Fanti est un acte imbécile et … coûteux. Car il ne faut pas être grand clerc pour deviner que le successeur, à l’évidence moins compétent, ne sera ni aussi performant ni aussi généreux dans son activité que l’a été cet avocat qui désespérait tant ceux qui auraient voulu jongler à leur façon avec les textes légaux.
Et si l’on sait que des failles grandioses existent dans les espaces informatiques institutionnels, on ne comprend plus du tout pour quelle raison aucun homme, aucune femme politique, d’un exécutif ou d’un législatif, ne se soit lancé dans une croisade, comme l’avait fait L’1Dex au moment de la nomination de Sébastien Fanti, visant à faire prendre conscience au système qu’il eût fallu offrir un brin de stabilité à une personne passionnée de transparence légale dans le champ des données personnelles.
Pourquoi le Valais est-il si réticent dans un grand nombre de domaines à reconnaître ceux qui parmi eux sont meilleurs que les serviles gardiens du temps ou leurs vassaux ?
Elever intellectuellement, politiquement, culturellement le Valais, ce n’est pas gratifier de prix immérités ou de fonctions illégitimes des gens qui, par leurs manques, ne parviendront jamais à gravir des pentes difficiles.
Pourquoi vanter la médiocrité, refuser l’excellence et s’évertuer à faire croire que les meilleurs sont ceux qui savent sourire hypocritement à leurs obligés ?
Le Valais, une fois de plus, erre. Mais ce ne doit pas être bien grave, puisque personne ne s’en émeut, n’est-ce pas ?
Annexe : 35ème rapport – 2021
Je pense au contraire que bien des gens s’en émeuvent… Mais leur opinion, les dominants s’en torchent, et évidemment l’étouffent. Ces dominants sont en train de creuser leur tombe ; quantité de gens sont ecœurés et ne vont plus voter, ni élire ces nains qui ne songent qu’à grimper sur la « caisse à Provins » et s’y maintenir.
Le Valais a besoin d’un Fanti. Comme il a besoin de l’1dex, même si pour le moment, on a l’impression de « pisser dans un violon ».
Le chaos qui s’annonce peut devenir la chance d’un renouveau. Pas drôle, mais s’il faut en passer par là…
Les crimes contre l’Humanité des institutions Valaisannes seront brisés par de puissants rayons du soleil. Ce jour-là, leur matrice fondera plus vite qu’un glacier. Je l’imagine, c’est un bon départ.