JO 2026. CHRISTIAN CONSTANTIN DANS LE COSTARD DE JEAN-MARIE FOURNIER ET DE CHRISTOPHE DARBELLAY ? (2)

Le Valais de la dominance, le Valais donc des constructeurs, des promoteurs immobiliers, des courtiers indélicats et des prédateurs d’espaces verts, a commis il y a peu l’erreur incroyable de mandater Jean-Marie Fournier et Christophe Darbellay pour défendre à la télévision devant la Suisse les intérêts valaisans. L’histoire nous le rappelle : la Suisse romande n’a pas suivi la position de la majorité des Valaisans sur la LAT (loi sur l’aménagement du territoire), ce qui a conduit le Valais vers une cruelle déception nationale. 

ET SI L’OBTENTION DES JEUX OLYMPIQUES EN 2026 NE DEPENDAIT QUE D’UN CHOIX PERSONNEL DE CHRISTIAN CONSTANTIN ? (1)

Des incertitudes, il y en a une ribambelle, en ces jours où tout un chacun s’interroge sur la capacité du comité d’organisation des Jeux Olympiques Sion 2026 de convaincre la population valaisanne. Seulement le Valais ? Non, mais sans le Valais rien ne se fera.

FINALE DE LA COUPE DE SUISSE. LA LOI DU MEILLEUR

Dans le peuple des supporters du FC Sion, celui des bars, des carnotzets et des sacristies, se dégage cette certitude selon laquelle les joueurs n’ont pas tout donné et ont joué comme des pives. Un bon nombre imaginent qu’avec Zeidler tout eût été différent, que le président et son fiston ont raté leur campagne de transferts à Noël et que les joueurs sont des pinces. 

UNE GLISSADE, IDIOTE, ET LE FC BÂLE DEVIENT LE PREMIER CLUB A DOMINER LE FC SION EN FINALE DE COUPE DE SUISSE

Pa Modou glisse, se prend les lacets dans la pelouse, offre à 25 mètres une occasion de jeu en supériorité numérique au FC Bâle que Delgado, le capitaine bâlois, ne manque pas d’un plat du pied très bien ajusté et imparable pour le gardien. Une finale peut être gagnée ou perdue sur des détails. Ainsi Konaté et Karlen manquent le coche à la 3ème minute, également en supériorité numérique. Le champion suisse en situation similaire après le thé a fait preuve de plus d’intelligence et a pu transpercer le rideau défensif valaisan. 

FOOTBALL. MAIS QUI DONC OSERAIT INTERDIRE UNE FINALE DE COUPE DE SUISSE ?

Débat à Forum hier sur la RTS sur la question – douloureuse – de la prise en charge des frais de sécurité liés à l’organisation de la finale de la coupe de Suisse à Genève. Et sur celle, souvent laissée sous le tapis, de déterminer s’il ne faut pas tirer la prise et interdire ce gente de manifestations. 

LA FIFA NE DOIT PAS LAISSER PASSER L’OCCASION DE DEMONTRER QU’ELLE FAIT PASSER L’INTERÊT DES PERSONNES AVANT LES INTERÊTS FINANCIERS

(PAR AMNESTY INTERNATIONAL)   Après plusieurs années marquées par des accusations de corruption, des conflits internes et des atteintes aux

BBC MONTHEY. DU JUSTE ET DE L’INJUSTE

« Il apparaît que les dirigeants du BBC Monthey ne sont pas capables de se comporter comme une association est en droit de l’attendre de ses membres, notamment en respectant les buts sociaux, et qu’ils ne sont pas en mesure d’avoir un regard critique sur leurs actes. Swiss Basketball relève également que la sanction principale appropriée pour un dirigeant de club n’est pas la suspension pour un nombre de matchs déterminés, sanction réservée aux joueurs et entraîneurs, mais bien la suspension de toute fonction pour une durée déterminée et indéterminée. Compte tenu de ce qui précède, Swiss Basketball a demandé à la Commission de recours que les dirigeants du BBC Monthey soient suspendus de toute fonction, dans leur club et au sein de Swiss Basketball pour une durée de deux ans et qu’une amende conséquente leur soit imposée.Swiss Basketball relève que cette sanction est conforme à la pratique de notre fédération qui considère que les actes des dirigeants compromettant les intérêts et le renom de Swiss Basketball soient sévèrement sanctionnés. »