Satisfaction du Comité référendaire sur le LEIS

Le Comité référendaire contre la loi sur les établissements et institutions sanitaires (LEIS) salue les importantes décisions prises mercredi par le Conseil d’État valaisan concernant tant la nouvelle composition du Conseil d’administration du RSV que la présidence de la future commission extraparlementaire qui devra réviser cette loi rejetée le 23 octobre dernier. Il sait gré à l’exécutif cantonal d’avoir nommé, sous la présidence de l’ancien secrétaire d’État à l’éducation et à la recherche, Charles Kleiber, deux référendaires dans le nouveau Conseil du RSV: la doctoresse Monique Lehky Hagen, de Brigue-Glis, sa présidente, et le docteur Nicolas de Kalbermatten, de Sion, autre membre de son Comité. Il se réjouit également de pouvoir, sous la conduite du conseiller national Stéphane Rossini, collaborer activement aux travaux de la commission extraparlementaire pour la LEIS, au sein de laquelle il sera équitablement représenté.

Pirouettes et cacahuètes

Maurice Tornay n’est ni « outrecuidant », ni « plein de candeur ». Il est « inconvainquant ». Mieux dit, il est convainquant pour ses pairs déjà convaincus. Plus convaincant, pour eux, il n’aurait pas pu. Et, naturellement, il n’a pas pu convaincre car, à défaut de démission, il n’était au Grand Conseil qu’à mission impossible. Impossible en effet de convaincre quiconque veut réfléchir à la chose. Examinons ses arguments et ses non-dits.

Premières nouvelles du front – RSV I

Dans le rude combat que mènent aujourd’hui des médecins, des membres du personnel soignant, des patients, des politiques, des citoyens, contre les dysfonctionnements, graves et répétés, du Réseau Santé Valais (dénommé aujourd’hui « Hôpital du Valais »), reconnus tant par le Rapport de la Commission de gestion du Grand Conseil que par l’audit de la FHF – qui sont accablants -, plusieurs personnes ont joué un rôle déterminant. Parmi elles, Michel Clavien et Jean-Claude Pont.

Comment peut-on – sérieusement – être radical en Valais ?

Claude Roch est ineffable. Le parti radical, qui a choisi cet homme, il y a plus de dix ans, a révélé ce jour-là, au grand jour, devant les citoyens, sa plus inoxydable vacuité. Le Nouvelliste, connu à travers les siècles pour un conformisme de droite plus conservateur qu’intégriste, nous confirme ce samedi que la politique ecclésiale cantonale, faite de cette saveur insipide sans nom, est bâtie sur un vrai roc de traditionnalisme dépourvu de la moindre fantaisie.

CC et Maurice Tornay sauvés par le Valais institutionnel ?

Christian Constantin et Maurice Tornay s’agenouillent. Et prient. Prient pour que la loi et le droit, ces instruments de fraude pour forcer le pouvoir, se  plient devant les psaumes chantés et à chanter par eux. Mais il faudra – hélas – guillotiner la norme, les règles et la constitution pour que, absous, ils apparaissent tels des prestidigitateurs de l’opinion non éclairée. Parole d’évangile.