« Je n’attaque pas la saleté, je la vomis »

Un grand vin, on le découvre très souvent par le hasard d’une rencontre, par l’indication donnée par un prescripteur que l’on apprécie, par le sourire engageant d’un sommelier qui nous fait comprendre qu’on ne le regrettera pas. Certains vins, on refuse même d’y tremper les lèvres par le dégoût du nom, par le renvoi de la bouteille à un souvenir désagréable ou par l’écoeurement de l’instant où notre palais a cru vomir en tentant une aventure gustative qui se révéla funeste.