CONSEIL D’ETAT 2017 EN VALAIS. UNE COURSE AU CONSEIL FEDERAL ?

jean-René Fournier n'a pas hésité. Dans Le Temps, il a apporté son soutien à l'engagement au sein de Ensemble à droite de Nicolas Voide. Et il a indiqué ainsi à ses partisans et à son clan la route à suivre : botter le cul à Christophe Darbellay. Oskar Freysinger a dit que cette alliance visait à préserver la vraie droite valaisanne, celle à laquelle les Valaisans sont, selon lui, si viscéralement attachés. Le Valais ne veut pas un canton dirigé par la gauche. Et Darbellay, dans ses divers interviews, de rappeler qu'il est devenu un homme de ... droite, du centre droit, mais de la droite, et non pas de la gauche ! La gauche elle, une grande partie en [...]

JEAN-RENE FOURNIER. « UNE TELLE GUEULE DE FAUX CUL, C’EST CARREMENT DE LA FRANCHISE »

Le faux cul désigne à l'origine, familièrement, une tournure, rembourrage, que les femmes portaient sous leur robe pour augmenter le volume apparent de leur postérieur. Par métonymie, l'expression désigne une personne hypocrite. Jean-René Fournier a "construit" sa carrière en figeant sa destinée sur celle du PDC du canton du Valais. Ayant compris très vite que la carrière bancaire, qui exige tout de même plus de compétence que celle de gouverneur occasionnel d'un canton catholique, ne lui permettrait guère de remplir suffisamment sa besace, il a donc choisi la carrière politique, qui l'aura mené jusqu'à la présidence du Conseil aux Etats, par la grâce de ce parti de [...]

Celui pour qui il ne faut surtout pas voter au Conseil aux Etats, « l’homme le plus confus du pays »

bild_3 Nous avions planifié cet article pour le 25 septembre 2015. Et puis la presse romande du 21 de ce mois, se fondant sur le Blick, s'est interrogé sur les sénateurs les plus inutiles avec ce passage : "En tête, figure le conseiller aux Etats valaisan Jean-René Fournier. Le journal lance: «Chez certains politiciens, il n'est pas clair s'ils soutiennent le peuple ou ceux qui les financent. Jean-René Fournier appartient à cette catégorie.» «Blick» mentionne une évaluation d'un institut de recherches qui estime que le Valaisan est l'homme politique le plus «confus» du pays. Il rap [...]

La candidature de Jean-René Fournier est un vrai bienfait pour le Valais

FournierSous un mode gracieusement ironique, j'ai expliqué il y a quelques jours en quoi une reconduction du mandat au Conseil aux États de cet homme était un pied-de-nez du Valais des clans au pays qui veut du différent. Pourtant il faut remercier chaleureusement Jean-René Fournier qui nous fait gagner du temps. Voici pourquoi. (suite…)

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L’Affaire : les jeux d’apparences en politique imposent les démissions de Maurice Tornay et de Jean-René Fournier

Une précision essentielle s’impose en début d’article : on va imaginer avec le lecteur la parfaite innocence de Maurice Tornay et de Jean-René Fournier. Que le Lecteur moyen de L’1dex qui conclurait trop vite à la culpabilité de ces deux hommes soit banni à jamais de la Cité : la présomption d’innocence est chose trop sérieuse pour être bafouée. Mais la présomption d’innocence n’est pas un concept politique, c’est un concept judiciaire. Et le présent article est exclusivement politique. Au sens de la politique politicienne si cher à certains acteurs clefs de notre système institutionnel. Démontrons donc la nécessité pour quiconque croit à la vertu de la chose citoyenne au besoin, à la demande, au désir du peuple, celui de la rue, des petits gens, des intelligents et des pauvres d’esprits, des autres aussi, de la plupart, de la grande majorité, au départ, à la démission, à la cessation d’activités de ces deux hommes qui ont tant œuvré, dit-on, pour la chose publique.

Jean-René Fournier, Maurice Tornay : les frères siamois (60)

La question politique centrale dans l’Affaire Tornay n’est pas celle de la méthode de fraude fiscale utilisée par Dominique Giroud, ni celle de la qualité du Saint-Saphorin mélangé à du fendant. Elle n’est donc pas de savoir qui sont les intervenants, principaux ou accessoires, qui ont permis à Dominique Giroud de constituer un groupe de sociétés, dont certaines off-shore, pour se soustraire au fisc, ou qui ont « amélioré » le vin vaudois avec des surplus provenant de terroirs valaisans. Ceux qui veulent mettre l’accent sur ces éléments, de gravité certaine, veulent aussi éloigner le citoyen du vrai dysfonctionnement des institutions. Si l’Affaire Tornay est d’une « gravité gravissime gravement grave », la raison n’est pas à chercher dans la personne de Dominique Giroud, ni dans la qualité des conseils qui lui ont été – généreusement ou pas – accordés.