(PAR HIPPOCRATE)
C’est le seul mot qui me vient à l’esprit et dans les tripes quand je vois la façon dans les responsables, hommes politiques ou autres, se conduisent face aux problèmes graves de certaines APEA et de l’OPE.
Depuis plus d’un an, sur ce site, dans les Patatras, nous expliquons et illustrons ces massacres de parents et d’enfants valaisans. Et des imbéciles disent que tout est sous contrôle.
Quel Valais voulons nous ?
Celui qui ressemble à La Liberté du 8 mars 2019 :
« L’ex-chef chef du SPJ à Nyon.
Nomination.
L’ancien chef du Service vaudois de protection de la jeunesse a été nommé à la tête du Service de l’enfance, du logement et de la cohésion sociale à Nyon. Il avait quitté son précédent poste, de 2013 à 2018, à la suite de l’affaire dite du père abuseur. ».
L’illustré 13 octobre 2018 :
« Claude Rouiller, L’homme qui fait trembler le SPJ.
L’ancien juge fédéral de 77 ans est l’auteur du rapport explosif qui a fait la lumière sur les graves dysfonctionnements du SPJ vaudois. …et le lien de causalité incontestable avec le malheur des enfants….Jeudi dernier, une tête est tombée, celle du chef du service en question… ».
Quelle est cette danse cynique au Grand Conseil ?
I
Au secours Claude Rouiller ! Venez pour la même situation que celle vaudoise, qui est dévoilée depuis une semaine devant le pédopsychiatre et psychologue d’Aigle pour la situation des Coteaux du Soleil dont j’ai parlé dans le Patatras 71.
Qui vient au secours de ces enfants ? Darbellay ? Favre ? L’APEA ? L’OPE ? Les Onusiens ?
J’avais écrit la médiocrité et la légèreté désinvolte de l’analyse familiale sous l’égide de Philippe Jaffé, mais j’ai surtout fait part de mon inquiétude, en première lecture déjà, sur des questions non investiguées et qui trouvent dramatiquement leurs réponses aujourd’hui.
Il
Le Patatras (67) est assez éloquent sur l’îlot de Port-Valais. Ne doit-t-on pas parler de la lâcheté des intervenants face aux enfants et aux personnels si maltraités ?
III
La famille disloquée d’Hérémence contre les avis médicaux et hospitaliers est à lire dans le Patatras (54) Convaincre des aveugles obstinés. Qu’en pensent les députés ?
IV
L’histoire de la mère privée de sa fille depuis quatre ans, où j’ai donc finalement renoncé donc à dialoguer à la UBU avec des services médicaux soumis selon W.Bauer : La déprofessionnalisation : un terme neutre pour un constat désolant. Bulletin FMH 2010
J’ai conclu ainsi :
« 6 février 2019
Chère Collègue,
L’histoire folle de cette mère est très bien documentée.
Et surtout écrite.
En effet, à part une heure avec le chef SPJ et le chef OPE dans leurs bureaux sécurisés du Ritz, nous ne nous sommes rencontrés qu’une fois en avril 2017, à mon cabinet, avec eux, après des atermoiements honteux, en présence de l’avocat d’alors, du frère de la mère et de celle-ci.
Tous deux ont eu une attitude piteuse et provocatrice, sans aucune empathie ni courtoisie, néanmoins sans pouvoir faire réagir la mère préalablement avertie.
Pire. Les chef du SPJ et de l’OPE se sont formellement engagés à organiser dans les 10 jours un entretien au CDTEA à Sierre, où la mère et moi-même devrions rencontrer la fillette, sa psychologue et la responsable locale du CDTEA de Sierre. Celle-ci s’y est opposée.
La rencontre n’a jamais eu lieu.
Il n’y a pas de PV de ces faits, qui sont bien réels.
N’importe quel médecin un peu raisonnable, mais surtout écouté, aurait résolu cette situation en début 2017. J’avais entendu plus de 10 heures la mère, lu les documents, eu des contacts avec les médecins, l’avocat, etc. avant d’appeler le CDTEA le 22, 23 et 28 décembre 2016.
Il n’y a qu’à lire les deux classeurs fédéraux pour constater la méchanceté, l’incompétence, le manque de courage de ces institutions et des différents personnages qui apparaissent sur la scène.
Je ne juge pas, je constate.
Avec mes meilleures salutations. »
V
L’exemple IlI des Patatras
Un couple se sépare avec fracas et violence verbale. Un petit enfant. Le père déprime, est hospitalisé, et sera emprisonné pour menaces. Vu en 2017 pour deux expertises par l’expert psychiatre : en prison il s’est calmé, les persécutions de l’OPE et APEA se lisent entre les lignes. Le père régularise sa situation et ne peut voir son fils que chez les grands-parents. Le psychiatre traitant en 2018 et l’expert en 2019 confirment que la situation est stable et que l’équilibre est trouvé. Leurs rapports sont moqués à l’APEA et l’avocat a confirmé à la mère que le père n’aura jamais la garde partagée.
Où est la violence et l’imbécillité ?
Je conclus:
Au secours Claude Rouiller !
Et, malgré mon dégoût et la passivité du Grand Conseil, je ne renoncerai pas à informer mes concitoyens valaisans de la médiocrité des responsables.
Et vogue la galère !
OUI, Claude Rouiler venez au centre du Valais !!! Il y a également de la récidive dans vos anciennes affaires !
M. Rouiller s’est pour moi totalement décrédibilisé après son rapport sur l’affaire Verbier.
Mr Rouiller dans l’affaire Verbier est au coeur d’un système d’argent d’acquis financiers ou d’avantages pour des entreprises de profit, d’avidité, de luxure.
Dans l’affaire du rapport du canton de Vaud, il est fait état d’abus graves sur enfants, de la violence se passant au sein d’une famille ( cellule de base de toute société saine ) de traumatismes dont sont victimes des enfants ayant droit et devant avoir droit à PROTECTION ( engendrant des coûts sociaux !), il est fait état de passivité, d’incapacité à agir, à réagir, d’incapacité à prendre des décisions, à avoir une attitude préventive et à faire cesser des comportements graves même très graves.
Dans l’affaire du canton de Vaud comme dans toutes les affaires touchant ces divers services et/ou autorités nous parlons d’enfants, de familles, de pères, de mères, de vies humaines, de maltraitance, de violence, d’indifférence, de déni et j’en passe………nous parlons de lâcheté, de complicité passive ou active. De rien d’autre soyons clairs.
Parlons-nous d’inhumanité ?
chacun est juge
chacun a ses limites
chacun possède son fameux libre
chacun possède une part de responsabilité par rapport à la société et ce qui s’y passe.
et quoi de plus grave qu’une société ne sachant plus ni ne pouvant plus ni protéger des enfants ni protéger ce qui se passe au coeur des familles dysfonctionnelles ?
lisez Leonard Shengold sur la maltraitance des enfants, merci !
et posez-vous intimement la question : aimerais-je que l’on me fasse ce que j’ai laissé faire chez eux ?
revenons à Verbier, Hansruedi, Verbier à côté de la souffrance même d’un seul enfant ne vaut rien, voir ne nous sert qu’à démontrer à quel point ce monde est malade.
« Point n’est besoin d’espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer ».
Guillaume 1er d’Orange-Nassau
Courage!
Ne lâchez pas le morceau. Jamais!
comme vous faites mention de Mr Philipp Jaffé dans cet article, et comme vous avez soulevé à plusieurs reprises la grave problématique de la prise en charge voir de la non-prise en charge ou du non-suivi de certains malades psychiques relevant de pathologies graves, on ne peut que conseiller à tous les professionnels du domaine, psychiatres,médecins, gens du social, éducateurs, directeurs d’école et j’en oublie que de lire le très bon livre de Mr Jaffé sur les « Enfants toxiques » duquel il ressort très clairement les divers types d’enfants difficiles auxquels la société et les écoles sont confrontés et qui se révèlent fort souvent ingérables, ingérabilité devant obligatoirement conduire à des prises en charge très précoces afin d’éviter que ces enfants devenus grands ne deviennent des adultes encore plus ingérables, uniquement compulsifs et parfois même dangereux. Ce que tente de mettre en lumière l’article du Dr Randall T. Salekin dans l’article en anglais ci joint.
c’est le plus gros problème de la société actuelle auquel nous devons faire aujourd’hui face.
http://www.hare.org/references/SalekinBJP2016.pdf
ceci n’empêchant pas Mr Rouiller d’intervenir en Valais afin de ré-humaniser le système.
Vous oubliez une longue liste infernale !
L enfer ! Un pavage de Dante …
avant que Rouiller ne revienne en Valais ( est-ce nécessaire ? ) il suffirait de virer, de nettoyer, d’aérer, de donner congé, de mettre en arrêt maladie ( au frais de la communauté bien sûr ), de purifier, de remplacer, de demander gracieusement aux incompétents de s’en aller, de les contraintes officieusement de dégager ( la contrainte officieuse existe ), de détrôner, de substituer, d’évincer, de renouveler, de commuter, de repousser, le printemps arrivant le geste serait salutaire et salué aucun doute. Les compétences et les gens compétents existent en Valais aussi pour que ce travail soit fait rapidement, la bonne volonté aussi.
alors au travail, les députés, les chefs de service au service de la population, les médecins, les conseillers et tous les intéressés ou impliqués.
Exactement Marie, je pense la même chose, il faut qu’ils coincent ceux qui dans ces procédures coincent tout le système,… ! Stop à l’irrationalité des placements, à la partialité intentionnelle dans les jugements, à l’abus de pouvoir,… ! Il y a des enfants dans ces conflits, ouvrez les yeux et condamnez ceux qui les instrumentalise pour le compte de certains. Protégeons les enfants et pas ces personnes dépourvues d’humanité !