PATATRAS. LETTRE OUVERTE A CHRISTIAN NANCHEN, CHEF DU SERVICE CANTONAL DE LA JEUNESSE (162)

19 mars 2020

Liminaire de L’1Dex : les Patatras énoncent depuis des mois de graves dysfonctionnements dans le champ des APEA et de l’OPE. Personne ne va croire qu’en ces temps où le coranovirus dicte nos pas que les dominants de chez nous vont trouver, par la grâce du Seigneur, un bon sens qui n’a jamais été un sceau évident de leur caractère en des temps plus paisibles. Pour qui connaît le dossier, on n’est plua au temps des maux de têtes et de la toux, on entre de plein pied dans le champ de la déficience pulmonaire. Qui va livre les bonvonnes à oxygne ? La lettre ci-dessous est adressée par un père de famille à Christian Nanchen, chef du Service cantonal de la jeunesse, qui chapeaute l’Office de la Protection de l’Enfance (OPE); elle est transmise en copie au chef du département, Christophe Darbellay, et à deux autres intervenants dans le dossier. La position de L’1Dex est simple : ces enfants doivent rejoindre les parents. Lorsque l’institution ne pense plus qu’à se protéger elle-même sans souci des citoyens et de leur vécu, on entre à plein pied dans le champ de l’arbitraire ignorant jusqu’à la plus simple compassion. La Commune d’Hérémence ne sortira pas grandie de cette situation euphémisme de circonstance). Bonne fin de journée à tous.

 

 

Monsieur,

 

Le Foyer la Chaloupe m’a informé en date du 17 mars que l’on ne pouvait pas voir nos enfants en raison du Covid 19. Nous avions une sortie prévue le lendemain pour l’anniversaire de notre fils François.

 

Le plus grave, c’est l’annonce qui nous a été faite que toutes les visites étaient suspendues, au moins, jusqu’au 19 avril.

 

Ceci découlerait d’une directive émanant de vous-même.

 

Je demande donc que nos enfants puissent rentrer à la maison. La France applique cette mesure dans les cas où elle estime, tout du moins, qu’il n’y a pas de danger pour les enfants.

 

Dans tous les cas, nous demandons que le droit de visite soit maintenu. La base légale sur laquelle vous vous appuyez est clairement insuffisante. Sauf cas d’extrême urgence ou de force majeur, vous ne pouvez déroger à la décision judiciaire passée en force et nous ne sommes pas dans ce cas de figure. Pour un couple divorcé, le parent qui a la garde ne peut sans nul doute pas s’opposer au droit de visite dans la situation actuelle malgré les ordonnances fédérales et cantonales qui ne citent en aucun cas notre situation. L’OPE n’a que le droit de garde.

 

En revanche, il apparaît de plus en plus évident que des actes … graves sont à l’origine de ce placement. La présidente d’Hérémence a écrit à l’APEA qu’il fallait me neutraliser etc… et qu’elle voulait être informée des mesures prises à mon encontre. Ce qui est parfaitement illégal. L’on ne nous reproche aucun acte de maltraitance alors que l’on peut aller jusqu’à parler d’actes de torture physiques et morales commis sur nos enfants par l’école primaire d’Hérémence. Le dernier rapport reçu de l’Hôpital de Sion atteste que notre fille a été laissée sans secours pendant des heures alors qu’elle avait un traumatisme crânien et cela quelques semaines avant le placement. Nous avons donc, comme par hasard, un certificat médical attestant de maltraitances scolaires gravissimes pour nos trois enfants placés. Pour rappel, nous sommes parents de cinq enfants. Il semble donc de plus en plus évident que les calomnies à notre encontre ne devaient servir que de contre-feu. 

 

J’écris un livre à propos de cette affaire, il sera disponible gratuitement sur Internet. Je vais aussi déménager sur Vaud même si ce fichu virus a décalé mon départ de quelques jours (1).

 

Je vous prie d’agréer, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.

 

Pierre-Hubert Fornerod

 

 

Note de L’1Dex

(1) Les parents sont unis, vivent ensemble  et ont tout tenté pour que les autorités leur rendent leur trois enfants, qui leur ont été retirés sans aucune raison valable. Ce qui se passe ici sous nos yeux est honteux. Le bon sens imposerait la restitution sans délai des trois enfants au père et à la mère. Cette famille vivrait ainsi confinée comme le sont a plupart des autres familles de Suisse et d’Europe.

6 thoughts on “PATATRAS. LETTRE OUVERTE A CHRISTIAN NANCHEN, CHEF DU SERVICE CANTONAL DE LA JEUNESSE (162)”
  1. Quand va t’on se rendre compte que certaines APEA font des choses honteuses nous ont a été traité comme des criminelles et on laisse faire on va se battre avec ou sans avocats . Osez dénoncer ne vous laisser plus faire .

  2. Je me demandais justement comment se passait les visites dans les Foyers,… J’ai ma réponse.

    Ces autorités sont des voleuses d’enfants ! OPE, vous êtes pire que le coronavirus, car pour justifier votre existence vous rendez les enfants malades. Vous ignorez leurs droits !!!

    Si ce confinement dure et qu’il faille faire des économies, je souhaite de tout mon coeur que votre entité soit ensuite supprimée pour donner des sous à des gens qui font un métier plus humain.

  3. humainement honteux !

    comment peut-on agir ainsi ?

    qui sont ces gens ? ces offices ? ces autorités ?

    qui les manipule ?

    à qui ou à quoi sont-ils soumis ?

    et la décence et le bon sens et la capacité de discernement chère à tous

    mais que personne ne sait définir correctement

    et la conscience morale ?

  4. Voleurs d enfants ; tueurs d enfances ; et de vies entières .
    Pervers criminels ; des séries de cas connus ..
    La complicité criminelle ; code
    pénal suisse ; bonjour qui ?
    richard pralong

  5. La réponse de Monsieur Christian Nanchen à Monsieur Pierre-Hubert Fornerod

    Monsieur,

    Nous comprenons tout à fait que cette demande de suspension des relations personnelles vous affectent. Sachez que cela n’est pas une mesure prise en l’encontre des parents mais bien une mesure d’ordre sanitaire afin de préserver les équipes éducatives ainsi que les enfants placés en institution d’éducation spécialisée.

    Comme vous contestez cette mesure, nous avons sollicité l’APEA afin que celle-ci se positionne et rende une décision formelle.

    Je vous prie de recevoir Monsieur nos salutations distinguées

    ——————————————-

    Remarque 1, il est douteux que cela soit pour protéger les enfants, leur pédiatre m’a confirmé que le taux de mortalité est incroyable bas pour les enfants et heureusement.

    Remarque 2, admettons que cela soit pour protéger les éducateurs, c’est insultant vis à vis des parents. Cela crée une inégalité de traitement incroyable. Selon, le Service de la Jeunesse, il apparaît donc clairement que les parents des enfants placés ne sont pas importants. Nous pouvons encore aller faire nos courses mais ne pouvons pas voir nos enfants ?! Les services régaliens de l’état sont toujours assurés, il est donc évident que de maintenir le lien parents-enfants n’est pas une priorité pour le Service de la Jeunesse.

    Remarque 3: mon épouse et moi n’attendons même pas que l’APEA ait la décence de nous contacter, après le courrier de Monsieur Nanchen, pour avoir notre positionnement.
    Je me suis certes plaint auprès du Chef du Service de la Jeunesse mais cela n’était pas une procédure judiciaire.

    Précisons qu’une éducatrice nous a informé aujourd’hui 22 mars, que plusieurs de ses collègues sont malades et se sont fait tester… Résultat des courses:

    LE FOYER LA CHALOUPE EST OFFICIELLEMENT EN QUARANTAINE.

    Je prends acte que ladite quarantaine est permise avec des fonctionnaires malades mais qu’ une famille saine n’a pas le droit d’être réunie…

    J’aurais envie de demander à Monsieur Darius Rochebin de se pencher sur les cas d’enfants placés abusivement, puisque rien n’a changé depuis 1981, si ce n’est qu’au niveau cosmétique…

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