PHILIPPE LORETAN ET LE CAS SEMBRANCHER. LES SEMBRANCHARDS ACCEPTERONT-ILS DE PASSER POUR DE VRAIS CRETINS ?

26 septembre 2020

Les Sembranchards me sont inconnus. Je les connaîtrai un peu mieux après les élections communales d’octobre et je saurai à ce moment-là si les citoyens de cette commune acceptent d’être traités comme de parfaits crétins par les dominants de chez eux, largement oranges. Démonstration pour ceux qui refusent d’être des moutons.

 

I

LE MARKETING POLITIQUE DU CONSEIL COMMUNAL

Voulant infliger une déroute à l’indépendant d’esprit qu’est Eric Voutaz, voulant le briser, voulant le conduire à abandonner le combat politique, voulant convaincre les citoyens que la Commune de Sembrancher est une sorte de modèle de corporation orange de chez nous, le conseil municipal, sous la houlette de l’ineffable Bernard Giovanola, a décidé d’informer la population par la voie d’un communiqué largement distribué.

Lisez dans tous ses détails ce monument de manipulation publique :

 

II

LE BARBECUE

Un citoyen mécontent a essayé depuis plusieurs années d’obtenir réparation pour les frasques communales. Finalement, la commune lui a « offert » un barbecue. Je laisse à d’autres médias la possibilité de verser en cause la copie de la facture, je me contente d’une illustration destinée à tous ceux qui ne seront jamais invités dans ce lieu clos non exproprié :

 

III

LE FOUR A PIZZA

Mais que serait un four à pizza sans son complément, le four à pizza !

IV

L’EXPROPRIATION

Le conseil communal suggère à la population que la procédure d’expropriation est liquidée.

Dommage, car cela n’est pas vrai, ce que prouve la lettre communiquée à L’1Dex et publiée ici in parte qua :

A.

L’expéditeur

Le Vice-Président de la Commission d’expropriation est Me Jean-Dominique Cipolla. Le lecteur peut vérifier auprès de celui-ci si je dis des bêtises et si la lettre reproduite in parte qua ci-dessous est un faux.

 

B.

La preuve

 

V

LA PROCEDURE D’EXPROPRIATION

La procédure d’expropriation à laquelle fait référence le communiqué adressé à la population est donc en cours.

Le président a dû l’oublier.

L’1Dex n’a pas connaissance d’une signature qui aurait été apposée par le copropriétaire amateur de pizza mettant fin à la procédure d’expropriation ! Le soussigné a pris pourtant la peine de vérifier la chose auprès du chef-cuisinier et maître du barbecue !

 

VI

LA POSITION DU CONSEIL D’ETAT

Le conseil communal revient sur une affaire qui date de l’année 2018. Il a oublié de préciser à la population de Sembrancher que le Conseil d’Etat avait à cette occasion, plus précisément en date du 22 mai 2018, sanctionné disciplinairement le président Giovanola en indiquant que celui-ci avait outrepassé ses droits et pris des décisions qui appartenaient clairement au conseil communal.

 

VII

LA POSITION DU MINISTERE PUBLIC : LA GESTION DELOYALE DES INTERÊTS PUBLICS

Le ministère public, dans un excès de zèle daté du 31 juillet 2018, avait certes rendu une ordonnance de classement, non sans avoir précisé que le président avait une position de gérant au sens de l’article 158 du Code pénal et qu’il avait effectivement outrepassé ses droits de président en concluant un contrat avec une compagnie d’assurance sans l’assentiment du conseil communal. Le classement avait été prononcé en raison du fait qu’une commission du conseil communal, composée d’amis politiques du président Giovanola, avait conclu à la qualité toute particulière du nouveau contrat d’assurance.

 

VIII

LA POSITION DU MINISTERE PUBLIC : L’ABUS D’AUTORITE

Nul besoin de dire que le procureur général dans la même décision avait oublié d’analyser si les conditions de l’article 312 CP réprimant l’abus d’autorité était ou non réalisé.

Il est rappelé ici la teneur exacte de l’article 312 CP :

Abus d’autorité

Les membres d’une autorité et les fonctionnaires qui, dans le dessein de se procurer ou de procurer à un tiers un avantage illicite, ou dans le dessein de nuire à autrui, auront abusé des pouvoirs de leur charge, seront punis d’une peine privative de liberté de cinq ans au plus ou d’une peine pécuniaire.

On ne demandera pas au ministère public, dont le procureur général est de couleur orange, pour quelle raison l’article 312 CP n’a pas été analysé s’agissant d’un élu présidentiel de couleur … orange.

Tel est le fonctionnement du Valais conservateur.

 

IX

LA PROCEDURE PENDANTE DEVANT LE CONSEIL D’ETAT

Une procédure est effectivement en cours devant le Conseil d’Etat.

Nul besoin de dire que le gouvernement, de couleur orange, ne statuera pas sur la question avant les élections communales.

En effet, pourquoi vouloir nuire à des camarades de parti ?

X

LA PROCEDURE PENALE EN COURS POUR GESTION DELOYALE DES INTERÊTS PUBLICS, POUR FAUX DANS LES TITRES OU/ET POUR OBTENTION FRAUDULEUSE D’UNE CONSTATATION FAUSSE

Le citoyen est renvoyé ici notamment au premier chapitre du feuilleton, dans lequel on découvre les qualités notariales d’un officier public valaisan, celles aussi d’un président, d’un secrétaire, qui veut absolument conserver son poste de travail après les élections et celles, sidérantes, d’un ancien ponte du parti radical, canal historique.

Le dossier est en de bonnes mains, actuellement celles du procureur général.

Mais le soussigné veille au grain et fera participer les lecteurs de L’1Dex au feu d’artifice final.

 

XI

LA PROCEDURE PENALE EN COURS POUR DENONCIATION CALOMNIEUSE

Le conseil communal ne sait peut-être pas, ne lisant pas ouvertement L’1Dex, que j’ai déposé une dénonciation pénale pour dénonciation calomnieuse contre Bernard Giovanola et contre Daniel Emonet.

Aux lecteurs de décider si les favoris de cette procédure sont les deux organes oranges de la commune de Sembrancher ou le soussigné.

Pour le dire franchement, même avec des efforts intenses d’imagination, je ne vois pas comment je pourrai être vaincu dans cette procédure pénale (cliquer ici).

Je suis porteur du maillot jaune et je vais défendre ma tunique avec une grande conviction. Je résisterai même aux tricheurs.

 

XII

CONCLUSION = MANIPULATION POLITIQUE DE BAS ETAGE

Le Sembranchard n’est pas un crétin (hypothèse). Il a donc vu et compris l’exercice de manipulation politique qui lui est proposé par quelques dominants de leur commune par cette « information à la population ». Il saura s’en souvenir dans les urnes, voulant ainsi vérifier l’exactitude de l’hypothèse favorable proposée ici.

 

XIII

PAROLE AUX CITOYENS

J’émets l’hypothèse que les citoyens de Sembrancher sont des êtres réfléchis et qu’ils ont compris que les signataires de ce communiqué destiné à la population veulent briser les ailes de Eric Voutaz. Le sort de cet honnête homme, dévoué à la collectivité publique, écrivain à ses heures perdues, est entre leurs mains.

Les citoyens de Sembrancher nous diront prochainement si l’honnêteté, la droiture, la franchise et le désir de donner son temps et son esprit à la collectivité publique mérite leurs voix.

 

XIV

LE SOURIRE DE L’1DEX

L’1Dex se réjouit des prochaines décisions pénales, qui ne pourront, dans tous les cas de figure, pas dépendre du résultat des élections communales, puisque j’ai, en ma qualité de personne lésée et détenteur de la qualité de partie civile, plein accès au dossier pénal qui ne mérite pas, pour le conseil communal de Sembrancher, la moindre information à la population.

Bonjour à chaque électeur de Sembrancher !

Tous les Sembranchards peuvent s’abonner à L’1dex en cliquant ici, voulant alors démontrer qu’eux aussi sont attachés à la véracité des faits, à la transparence, à la liberté d’expression et à la mise en valeur des vraies compétences des gens.

Cet article n’est pas un playdoyer pour Eric Voutaz, c’est un acte citoyen visant à éviter une grossière manipulation commise par des envieux, ou par es personnes de peu de bon sens ou par de vrais jaloux.

 

Post Scriptum I : le conseil communal, si soucieux d’informations aux citoyens, ne dit pas à ceux-ci pour quelles obscures raisons il n’a pas encore transmis la documentation officielle requise par le Préposé cantonal à la protection des données et la transparence, Me Sébastien Fanti. Probablement est-ce par souci d’amélioration de l’opacité communale.

Post Scriptum II : Bernard Giovanola est un tout rapide dans la communication publique. La date de la lettre ci-dessous l’atteste !

Stéphane Riand

Licencié en sciences commerciales et industrielles, avocat, notaire, rédacteur en chef de L'1Dex (1dex.ch).

2 thoughts on “PHILIPPE LORETAN ET LE CAS SEMBRANCHER. LES SEMBRANCHARDS ACCEPTERONT-ILS DE PASSER POUR DE VRAIS CRETINS ?”
  1. Vous dites que les sembranchards sont des êtres réfléchis j’en suis sûre… Mais vote publication sur l’Assemblée primaire montre que vous ne savez pas ce que vous dites… Vos dires sont en contradictions avec la photo des lèche culs… Du n’importe quoi que pour faire polémique…

    1. Chère Madame,

      L’information aux citoyens relève-t-elle du champ de la polémique selon votre juste et raisonnable appréciation ?

      Les lecteurs de L’1Dex attendent avec intérêt votre positionnement.

      Bien à vous.

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