Etat du Valais. Roberto Schmidt est-il un passionné d’opérette ?
24 avril 2021
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Peter Bodenmann n’y va par quatre chemins au sujet de Roberto Schmidt, conseiller d’Etat du canton du Valais et chef du Département des finances et de l’énergie : « Roberto Schmidt en sait autant sur la politique énergétique que moi sur les opérettes. »
Mais, alors, quelles sont les compétences de Roberto Schmidt, le mieux élu de nos gouvernants lors de la dernière élection à La Planta ?
1.
Energie
Selon Peter Bodenmann, qui a été ministre de l’énergie en Valais, son « camarade » haut-valaisan n’a strictement, ou à peu près, aucune compétence dans le champ de la politique énergétique. Après quatre d’apprentissage au gouvernement, un tel jugement d’un Oberwalliser sur un autre Oberwalliser laisse proprement pantois.
2.
Conflits d’intérêts
Roberto Schmidt a choisi Patrick Héritier comme nouvel administrateur de la BCVs sans considérer la massivité massivement massive du conflit d’intérêts du CEO de Pleion SA à l’égard de notre banque cantonale. On se demande même comment Patrick Héritier pourra siéger au sein du Conseil d’administration dès l’instant où l’ordre du jour va nécessairement et régulièrement traité de la stratégie en matière de Private Banking. La commission d’une telle erreur, lourde, est un signe de désintérêt ou d’incompétence, ou d’absence de surveillance sur les propositions émanant éventuellement du président du CA.
3.
Ethique
La nomination de Patrick Héritier, comme l’a démontré dans ses articles L’1Dex, révèle également une absence d’éthique fiscale, puisque le vice-président de Pleion SA, Antoine Darioly vit à Grande-Rivière Sud Est, à l’Ile Maurice. Certainement amoureux des paysages de cette région idyllique, cet organe de Pleion SA est certainement aussi intéressé par le fait que l’Ile Maurice n’a pas d’accord d’échange automatique d’information avec la Suisse. Comment un chef des finances, qui gère les entrées fiscales, peut-il se satisfaire de son propre choix ?
4.
LFAIE
Roberto Schmidt est supposé avoir des connaissances juridiques approfondies puisqu’il était avocat et notaire avant d’accéder au gouvernement. Or, en matière d’acquisitions immobilières par des personnes domiciliées à l’étranger, Roberto Schmidt a révélé en une législature une absence d’intervention remarquable dans ce champ juridique qu’il est supposé maîtrisé presque aussi bien que son chef de service Sergio Biondo. Cette volonté de ne rien voir est-elle liée à la systématique des clans hauts-valaisans qui se protègent ou à une vraie ignorance des règles applicables en la matière ?
5.
Ressources humaines
Roberto Schmidt a été confronté dès le premier jour de la législature précédente au scandale du Verbiergate. Le département dont il avait la charge durant toute la législature précédente a été confronté aux passe-droits, au laxisme, à l’ignorance ou au désintérêt du chef du service juridique du registre foncier pour les traitements légaux des procédures en matière LFAIE. Qu’a fait le chef du département ? Strictement rien, laissant ses cadres faire tout et le contraire dans ce champ particulier du droit.
6.
Statistiques VS
Roberto Schmidt, dès le premier jour de son entrée en fonction, ou presque, s’est débarrassé du cadre le plus compétent dans le champ de la statistique cantonale. Ne connaissant strictement rien en matière statistique, il a préféré suivre les propositions des premiers de ses subordonnés, alors même que son prédécesseur dans sa fonction, avait su gérer la situation de manière totalement différente. Aujourd’hui, une multitude de procédures sont en cours. Pour s’en sortir et épargner le département, quelques-unes des autorités saisies par le cas devront s’asseoir sur les règles formelles du droit que maîtrise mieux qu’un avocat ce cadre instruit, cultivé, travailleur et ayant un souci du service étatique que d’autres semblent fouler au pied avec une grande allégresse.
7.
Politique
Son sens politique hors du commun a été démontré lorsque, avant même le premier tour, il a pris fait et cause pour un candidat d’un autre parti, envoyant dans les cordes son colistier Serge Gaudin, dont le moins que l’on puisse dire est qu’il est d’une autre trempe que l’ancien apprenti de Vétroz.
8.
Camaraderie
Il semblerait que la qualité que l’on reconnaît à Roberto Schmidt, que je n’ai pas pu personnellement vérifier, soit un esprit remarquable de camaraderie. Il est même prêt à cuisiner pour ses amis, à prendre soin de tous les Hauts-Valaisans, à faire semblant d’apprécier les Welsches, à sourire à l’adolescente qu’il croise en promenade ou à une personne âgée fière d’avoir pu lui dire bonjour.
9.
Opérette
On sait que Peter Bodenmann ne connaît pas grand chose à l’opérette et que Roberto Schmidt a le même niveau que le Brigand dans le domaine de la politique énergétique. En revanche, on ne peut exclure que le chef des finances soit peut être un passionné d’opérette pouvant le premier ouvrage répertorié (et reconstitué) à y être assimilé; Le Jeu de Robin et Marion, attribué à Adam de la Halle et écrit à la fin du XIIIe siècle.
Mais, dites-moi donc, Citoyennes et Citoyens du Valais, avons-nous besoin à La Planta d’un gentil camarade et d’un amateur éclairé de vaudevilles ?
2 thoughts on “Etat du Valais. Roberto Schmidt est-il un passionné d’opérette ?”
Le site de l’1dex est une mine d’information sur la face cachée de l’actualité VS..
Roberto Schmidt est un pur politique:
– ce qu’il sait faire c’est cultiver des liens et des allégeances.
Dans l’hydraulique il sait faire dire que le courant VS serait du courant vert, alors qu’il s’agit en bonne partie (à chiffrer) de courant turbiné à partir de courant sale (la nuit), revendu comme courant vert (le jour), dans un tour de passe-passe.
Dans l’affaire de la statistique, il s’efforce de faire taire la démonstration d’accaparement illégal de données fédérales par l’administration cantonale pour éviter d’établir des données cantonales nécessaires à l’exécution des tâches.
Dans l’affaire de la pollution industrielle, il sait faire dire que l’administration aurait fait tout juste, alors qu’elle a couvert la pollution, avant qu’Arnold passe à la Lonza et que son successeur découvre un dossier béant de connivence.
Dans l’affaire des constructions illicites, il sait faire dire que les infractions seraient rarissimes, en sachant que le Valais s’est opposé à la Lex-Weber et à la LAT fédérale, pour soutenir un monopoly rapportant par taxes et impôts divers.
Dans l’affaire BCVS-Héritier, il sait feindre être à ce point naïf pour ne pas comprendre ce qu’est incompatibilité, mariage contre-nature et délit d’initié.
Dans l’affaire des APEA, il sait prétendre à une réforme résolvant les affaires ayant instrumentalisé la protection de l’enfance, alors qu’il maintient ces affaires irrésolues, en soutenant ainsi ceux y ayant agressé des familles entières.
Roberto Schmidt use de camaraderie et d’allégeance pour couvrir des infractions.
– Que chacun donne sa propre définition de ce qu’est un hors-la-loi.
– Que chacun définisse ensuite si Roberto Schmidt est un hors-la loi.
– Que chacun se demande enfin si un Etat peut fonctionner ainsi.
Bravo Armand, je ne saurai dire mieux. Et c’est ce personnage qui est élu facilement pour un deuxième mandat de conseiller d’Etat! Sion, on a un problème ! Sont-ce les citoyens valaisans qui sont masochistes où est-ce un défaut d’information caractérisé en Valais ? Une chose est sûre : c’est grave
Le site de l’1dex est une mine d’information sur la face cachée de l’actualité VS..
Roberto Schmidt est un pur politique:
– ce qu’il sait faire c’est cultiver des liens et des allégeances.
Dans l’hydraulique il sait faire dire que le courant VS serait du courant vert, alors qu’il s’agit en bonne partie (à chiffrer) de courant turbiné à partir de courant sale (la nuit), revendu comme courant vert (le jour), dans un tour de passe-passe.
Dans l’affaire de la statistique, il s’efforce de faire taire la démonstration d’accaparement illégal de données fédérales par l’administration cantonale pour éviter d’établir des données cantonales nécessaires à l’exécution des tâches.
Dans l’affaire de la pollution industrielle, il sait faire dire que l’administration aurait fait tout juste, alors qu’elle a couvert la pollution, avant qu’Arnold passe à la Lonza et que son successeur découvre un dossier béant de connivence.
Dans l’affaire des constructions illicites, il sait faire dire que les infractions seraient rarissimes, en sachant que le Valais s’est opposé à la Lex-Weber et à la LAT fédérale, pour soutenir un monopoly rapportant par taxes et impôts divers.
Dans l’affaire BCVS-Héritier, il sait feindre être à ce point naïf pour ne pas comprendre ce qu’est incompatibilité, mariage contre-nature et délit d’initié.
Dans l’affaire des APEA, il sait prétendre à une réforme résolvant les affaires ayant instrumentalisé la protection de l’enfance, alors qu’il maintient ces affaires irrésolues, en soutenant ainsi ceux y ayant agressé des familles entières.
Roberto Schmidt use de camaraderie et d’allégeance pour couvrir des infractions.
– Que chacun donne sa propre définition de ce qu’est un hors-la-loi.
– Que chacun définisse ensuite si Roberto Schmidt est un hors-la loi.
– Que chacun se demande enfin si un Etat peut fonctionner ainsi.
Bravo Armand, je ne saurai dire mieux. Et c’est ce personnage qui est élu facilement pour un deuxième mandat de conseiller d’Etat! Sion, on a un problème ! Sont-ce les citoyens valaisans qui sont masochistes où est-ce un défaut d’information caractérisé en Valais ? Une chose est sûre : c’est grave