Et si nous consommions différemment ?

Il y a eu la crise des subprimes, celle de l’Euro, celle de la dette grecque… et ces derniers jours encore, un krach de la bourse chinoise aux répercussions mondiales. Depuis des années, on assiste à une bataille politico-médiatique entre, d’une part, ceux qui dénoncent la spéculation boursière, la manipulation des taux d’intérêts, l’évasion fiscale ou encore l’explosion des dettes publiques et à ceux qui nous parlent – en des termes qui se veulent rassurants – de plans de sauvetage, restructuration de dettes, dévaluation des devises, valeurs refuges, microcrédits…

Le «prix Nobel d’économie» : une belle imposture

Récemment, les tractations politico-économiques dans lesquelles sont engluées la Grèce et l’Union européennes ont vu plusieurs personnalités mondiales sortir du bois pour donner leur opinion sur la question. Parmi elles, deux figures marquantes des sciences économiques : Joseph Stiglitz et Paul Krugman, présentés par les médias internationaux comme des «prix Nobel d’économie».

Naomi Klein is great

After «No logo» and «The Shock Doctrine: The Rise of Disaster Capitalism» Naomi Klein is, once again, powerful and compelling with her new best-seller «This Changes Everything: Capitalism vs. the Climate». It is an incredible descriptive symphony of a ruthless war between capitalism and climate change. The author is uncompromising and leads us to this inevitable and unescapable conclusion: We are all in the «money time» of a basketball finale and the planet earth, our team, must win if we want to survive together.

Quo Vadis, Valais ? (43)

L’affaire Giroud-Tornay, une de plus simplement ou la goutte d’eau qui fait déborder le vase, la rivière qui pousse le fleuve à sortir de son lit ou enfin celle qui pourrait causer une crue décennale das notre canton ? Une chose est certaine, les Valaisannes et les Valaisans en ont marre, plein le dos, ras le bol d’être la risée de tout le pays, j’en ai croisé de très nombreuses et nombreux qui demandent impérativement que ce cirque cesse et définitivement. Pas étonnant qu’après tous les scandales qui inondent le Valais depuis bientôt 30 ans, le peuple suisse a voulu y mettre un peu d’ordre en acceptant la Lex Weber et la Loi sur l’aménagement du territoire (LAT).

Fume toujours

La fête de la Châtaigne a vécu une belle édition cette année, si ce n’est un incident pitoyable, à savoir le dépôt de flyers « anti-vaudois » déposés sur les voitures des visiteurs dont la plaque minéralogique commençait par VD. En substance, les vaudois étaient accusés d’avoir largement voté pour l’initiative Weber et devraient donc rester dans leur canton et ne pas profiter du vieux pays.

Education en vue d’un développement durable

www.education21.ch propose des bonnes pratiques, des soutiens financiers et des moyens d’enseignement à toutes les enseignantes et tous les enseignants sensibles à l’éducation en vue d’un développement durable (EDD) aux niveaux international et national. Cette approche nouvelle éducation21 se base sur la déclaration des droits humains et intègre des thématiques liées à l’écologie, le social et l’économie. Elle veut rapprocher l’éducation à la citoyenneté mondiale, l’éducation à l’environnement, l’éducation citoyenne incluant l’éducation aux droits humains, la santé et l’économie.

Qu’est-ce qu’être écolo ?

En lisant le NF cette semaine, je suis tombée sur des rubriques d’opinions symptomatiques de la fermeture d’esprit dont font preuve certains. Vous me direz que c’est leur droit. Certes. Mais à force d’instiller de petites phrases désobligeantes envers certains groupes, qu’ils soient politiques ou sociaux, à la longue cela en devient blessant.

Un peu d’objectivité, Monsieur Ribordy !

Depuis plusieurs mois, lors de chacune de vos communications en page 3 du Confédéré, vous fustigez les politiques fiscales, que vous jugez confiscatoires, des présidents français François Hollande et américain Barak Obama. Vous applaudissez même des deux mains la décision de Gérard Depardieu de quitter la France pour demander la nationalité belge, voire russe. Malgré tout, je partage avec vous de ne pas approuver  la décision unilatérale du président français de taxer en France les bénéficiares de forfaits fiscaux, ceci d’autant plus qu’il avait la possibilité d’informer Madame Widmer-Schlumpf lors de sa visite à Paris.

Disparition programmée des caissières de supermarché

Depuis quelques années le « self scanning » fait son apparition progressive dans les grandes surfaces de Suisse et maintenant du Valais. Hier soir donc, j’ai fait un tour dans un grand magasin de la place dont je tairais le nom, car il m’arrive encore de faire des courses, rarement, en supermarché. En y arrivant, j’ai bien remarqué que l’espace caisses avait changé, mais je ne m’y suis pas attardée. Après avoir récolté mes quelques courses, j’arrive aux caisses, et oh stupeur, il n’y en n’avait plus une dizaine comme avant, mais la moitié, toutes pleines, forcément. A la place, des bornes flambant neuves de « self scanning ».

Le bon vieux temps

Ah, je vous le dis, c’était mieux au bon vieux temps. Tout le monde est d’accord avec moi pour l’affirmer. Franz Weber tout d’abord, qui trouve qu’il y a trop de chalets, et puis que c’était mieux avant, par exemple dans les années 40. Tandis que les valaisans aimaient mieux quand ils pouvaient faire comme ils le voulaient chez eux. Le Nouvelliste titrait mardi en première page qu’au bon vieux temps on savait chasser les gitans manu militari et surtout on le faisait. Les hommes… ah les hommes… j’en ai entendu oser affirmer qu’à la belle époque il n’y avait pas toutes ces femmes voulant absolument travailler et que c’est pour ça qu’il n’y avait pas de chômage. Fichue égalité je vous le dis. Je ne parle même pas de certains pays musulmans, pas si loin de chez nous, qui y retournent, au bon vieux temps. En Tunisie la femme redevient le complément de l’homme et tout rentre dans l’ordre. Mêmes progrès dans les pays environnants, Egypte, Lybie, etc… Et la santé… n’en parlons pas. Avant cette horrible médecine moderne et ses abominables vaccins et médicaments, c’est bien connu, il n’y avait pas de maladie, pas d’épidémie, on ne mourrait même pas ! Et puis sans contraception on croissait et multipliait, les femmes étaient assez occupées avec leurs devoirs familiaux pour ne pas avoir des idées folles comme une carrière, une indépendance, ou même faire de la politique et exiger l’égalité ! Il y avait assez de bras valeureux pour trimer en Suisse, pas besoin de tous ces étrangers pour croître – ce qui de toute manière ne plait pas à Franz Weber, expert absolu en qualité de vie helvétique. Je ne vous parle même pas des nouvelles filières de formation, du temps de travail qui diminue et s’assouplit… Tous des fainéants, c’était tellement mieux du temps de l’apprentissage de mon grand-père : travail 6 jours sur 7, vacances insignifiantes et pas de salaire. Le travail était une vraie vertu !

Au petit matin, Jean–Michel Cina sous le feu de la question

A la première heure, ce lundi matin, Jean-Michel Cinal a abordé un grand nombre de sujets. Dans le détail et avec passion. A l’évidence, je ne pourrai fuir pendant l’été la rédaction de plusieurs articles. Les thèmes furent divers et variés : la viticulture, l’agriculture, l’énergie, le tourisme, la LAT, la femme en politique, les valeurs du PDC, la question des prochaines chaires de l’EPFL en Valais, le nouvau « Beirat » qu’il a initié, les moyens financiers mis à disposition du Valais par la Confédération, d’autres encore. Le Conseiller d’Etat a voulu aussi distinguer « la politique de l’artilleur » de celle des « petits pas, pas à pas ».

Michel Rothen n’aime pas le rouge

Selon le « bloc-noteur » du NF, Jean-Yves Gabbud, « Le PS dégaîne. Si la révision de la Loi sur l’aménagement du territoire cause autant de problèmes en Valais, c’est parce que le PDC au pouvoir a géré de manière laxiste cette question ». Le Président du PDC du Valais romand, riposte : « Le PS n’est pas responsable, parce que le PS n’a aucune responsabilité. Le PS est donc irresponsable ».

Prochain scandale pour la Suisse ?

Le commerce des matières premières (énergétiques, minérales et agricoles) connaît un boom important depuis une quinzaine d’années et les prix ont augmenté de manière significative, la crise de 2008 ayant juste marqué une brève pause dans cette évolution. On estime qu’aujourd’hui environ un quart du commerce mondial est lié au secteur des matières premières. Et la Suisse a particulièrement bénéficié de cet essor puisque les nombreuses sociétés de négoce qui y sont établies, en particulier sur Genève et sur Zoug, ont multiplié par quinze leurs bénéfices nets entre 1998 et 2009. Deux de ces sociétés, Glencore et Xstrata, des géants de la branche, viennent d’ailleurs d’annoncer leurs fiançailles ce printemps.