Qui dans le futur est à même de représenter un homme du passé qui se dit présent ? Est-ce vrai que Maurice Tornay négocie avec Christophe Darbellay un siège au Conseil aux Etats après la présidence de Jean-René ?

L’art du smart vote, Mathias Reynard

Mathias Reynard est l’incontestable surprise et le grand vainqueur des élections fédérales 2011 en Valais. Et certains sont de bien mauvais perdants. Sur ce coup, Michel Rothen, enseignant de profession, PDC d’âme et centriste de confession, n’a pas fait dans la dentelle. Et il a probablement perdu une occasion de se taire. Et si ce socialiste de Savièse, ce syndicaliste de profession, cet historien de passion annonçait le Valais de demain ?

Les deux mains droites de l’Etat

Ces élections fédérales ont battu à plate couture le feuilleton du FC Sion, et c’est un répit bienvenu dans le babil journalistique. En regardant les demi-cercles partagés en portions colorées de partis politiques, il faut admettre que la Suisse est un pays très à droite. 25% à gauche, ça fait 75% à droite. Est-il vrai, dans nos vies quotidiennes, que cette proportion décrit notre réalité ? Les villes de gauche sont-elles des anomalies ou des exceptions ?

Jusqu’à ce soir, mais pas plus tard

Nous n’en pouvions plus d’attendre. Aujourd’hui nous saurons ! Nous connaîtrons les noms des vainqueurs et des vaincus. Le Valais aura changé ou sera identique à lui-même. Le PDC aura limité la casse ou aura été contraint de céder son siège. L’alliance de gauche aura fait trébucher la droite conservatrice ou aura subi les conséquences du désamour de La Gauche. L’UDC aura convaincu la droite de pousser vers l’extrême ou aura conservé ses positions. Malvine Moulin saura si elle a été laminée ou appréciée. Paul-André Roux saura s’il a vaincu le signe indien ou s’il est apparu trop « cow-boy argenté ». Philippe Nantermod saura si la jeunesse pétaradante de la toile peut rivaliser avec l’agriculteur Moret et la « sévillante torera » Laetitia. Dans quelques heures, nous saurons.

Entre bonnards et copains

En Catalogne, dans un moment libre, j’ai lu la rubrique « Forum » du NF du 10 octobre 2011, intitulée « Vincent, François, le club des copains », signée par un ami de la droite, Pascal Décaillet. Un ami d’une autre droite que celle, majoritaire en Valais, à laquelle adhèrent François Dayer et Philippe Bender. La dernière phrase du texte est suffisante pour comprendre l’esprit du contenu : « Pour ma part, plus jamais je n’irai dans une émission menée par M. Fragnière, au milieu du club de ses copains ».

L’anti-enseignant

Les bras m’en tombent. Je me réveille. Et pourtant c’est vrai : une campagne « anti Olivier Salamin » circule dans les salles des maîtres et par  mails dans le district de Sierre sous le titre « Candidat au Conseil national anti-enseignants ! « , orchestrée par un représentant du district de Sierre auprès de la SPVal (Société Pédagogique Valaisanne). L’argument ? Les prises de position à L’1dex seraient contraires aux intérêts des enseignants ! Je rêve !

Stéphane Rossini, une évidence

Stéphane Rossini a le désir de devenir Conseiller fédéral. Il a annoncé sa candidature ce 3 octobre, depuis son canton. Vingt-cinq années de combat politique. Et aujourd’hui une idée personnelle de ce que peut être le « vivre ensemble », la manière de faire lien social, de définir des modalités d’existence pour la périphérie et de comprendre simultanément les soucis des villes. Stéphane Rossini, Conseiller fédéral ? Une évidence.