Ignace Rey Archives - L'1dex

Verbier, Christophe, Estelle, Ignace et les autres. Le scandale du manque de sérieux (144)

La justice valaisanne a été très clairement et vertement critiquée par le Tribunal fédéral dans l’affaire des 44 résidences secondaires, faussement dénommées principales. Un des juges majoritaires n’a pas hésité, lit-on même dans le Nouvelliste du mai 2016, à qualifier «le manque de sérieux» et le caractère presque «scandaleux» de cette décision. Ainsi, apprend-on du Tribunal fédéral lui-même, que notre justice cantonale peut être scandaleuse dans ses appréciations et manquer de sérieux dans le traitement de ses dossiers. Le lecteur de L’1Dex, qui a suivi mes articles à ce sujet depuis le 1er mai 2011, a pu avoir connaissance avant d’autres de ces actes arbitraires non insignifiants qui ne peuvent que difficilement être réparés par devant le Tribunal fédéral du fait du pouvoir de cognition souvent limité de cette juridiction.

La justice n’est que politique

Ce qui éclôt du Valais judiciaire en ces temps où l’Hôpital du Valais est si atteint dans sa fonction pancréatique relève du majestueux et du sacré. Enfin  une expérience dans le terrain de la vie réelle qui établit sans le moindre doute possible que la justice est politique, de la basse politique, de la politique de caniveau où s’écoulent argent et sang. Et où pleuvent les larmes.

La RTS et Me Marc Bonnant, les nouveaux défenseurs de Bernard Tapie. Voudraient-ils gratuitement aussi défendre un vrai innocent, Ignace Rey ?

La RTS, dans le choix de ses invités, donne une coloration au débat dans la cité. Une coloration parfois éminemment de droite. Une coloration venant des cimes et non des abimes dirait dans son français des sommets Me Marc Bonnant, l’avocat lettré genevois. Une coloration qui, dans l’émission Forum sur la RTS, prend les allures de la défense la plus extrême de Bernard Tapie.

L’imagination débordante de Monsieur Joseph Pitteloud

Monsieur Joseph Pitteloud (Jo Pitteloud semble être son nom d’auteur et de plume), ancien greffier, ancien juge de district, ancien juge cantonal, ancien juge d’instruction cantonal, certains diront ancien shérif, est devenu récemment écrivain de doctrine; il commente à l’usage des praticiens le Code de procédure pénale suisse dans un boulimique ouvrage de 987 pages.

L’imposture de l’insoutenable légèreté de l’être (25)

Le 24 décembre 2011, j’ai signé, à L’1dex, « L’insoutenable légèreté de l’être et la gravité de Luca ». J’ai rédigé ce texte sachant que Luca et le chien Rocky avaient connu le même juge d’instruction pénale qu’Ignace Rey. J’ai écrit chaque mot en ayant parfaitement à l’esprit les deux dossiers. Ce n’était pas le lieu alors de clarifier en semant la confusion. Aujourd’hui c’est le temps de semer la confusion pour clarifier ma position.

L’imposture stratosphérique (20)

« Aucun organe de la CRPE n’a été informé des modifications apportées par les avenants » : cette phrase figure sous cette forme dans le jugement rendu par le Tribunal fédéral. Cet énoncé est celui qui a été à jamais fixé par le Tribunal cantonal dans son jugement du 13 avril 2011. Ce fait tenu pour établi a été celui adopté en première instance par le Tribunal d’arrondissement dans son prononcé du 21 octobre 2009. Si un éminent détective parvenait à démontrer que ce fait résultait d’une erreur, alors tout l’édifice mis en place pour la condamnation d’Ignace Rey s’écroulerait.