VALAIS. UNE CYBER-SURVEILLANCE ILLÉGALE EST-ELLE ACCEPTABLE ?

9 mai 2019

 

Les citoyens seront-ils sauvés d’une cyber-surveillance manifestement illégale ?

 

Par plusieurs articles, il a été traité le Dossier Statistique Publique VS. Dont les suivants :

https://1dex.ch/2019/03/valais-ce-que-revele-laffaire-des-registres/

https://1dex.ch/2019/02/pourquoi-le-valais-nest-il-pas-dote-dune-loi-cantonale-sur-la-statistique/

https://1dex.ch/2019/02/depuis-dix-ans-il-existe-un-dysfonctionnement-dans-la-statistique-cantonale/

https://1dex.ch/2019/03/statistique-publique-vs-le-dysfonctionnement-fait-il-du-valais-une-democrature/

https://1dex.ch/2019/04/valais-la-statistique-publique-visee-par-des-barbouzes/

https://1dex.ch/2019/05/statistique-publique-vs-etat-actuel-du-dossier/

 

Depuis peu, on a raison de penser que l’illégalité affectant la Statistique Publique n’est que la pointe d’un iceberg.

Cette illégalité paraît refléter un vaste projet de cyber-surveillance qui est manifestement illégal (Nom de code : ‘cyberadministration’).

 

Récemment, il a également été exprimé une scène imaginaire du quotidien d’une administration publique.

Toute coïncidence ou ressemblance avec des faits ou personnages réels serait fortuite et involontaire.

Mais, Brecht (et d’autres) ont défendu l’idée selon laquelle le théâtre a vertu didactique révélant la réalité.

https://1dex.ch/2019/05/dialogue-valaisan-entre-un-expert-informatique-mandate-et-des-ronds-de-cuir-dune-administration/

 

Aujourd’hui, il nous faut reformuler la nature du Dossier Statistique Publique VS à la lumière de l’ensemble des faisceaux d’éléments connus ou pressentis :

L’illégalité affectant les objets de la statistique publique au sein de l’administration cantonale est l’expression d’un projet de cyber-surveillance illégal.

La question dans ce dossier n’est plus seulement celle de l’illégalité visant les objets de la statistique publique au sein de l’administration cantonale.

La question additionnelle qui se pose désormais dans ce dossier est de savoir si, vous et moi (citoyens), puissions admettre que l’administration cantonale établisse un système de cyber-surveillance manifestement illégal.

D’où les questions figurant en titre et sous-titre :

– Une cyber-surveillance illégale est-elle acceptable ?

– Les citoyens seront-ils sauvés d’une cyber-surveillance manifestement illégale ?

Formulée sous cette forme, la question est principalement adressée au Parlement cantonal et à la Commission de Haute surveillance correspondant à la Cogest.

La question est également adressée au Bureau et à la Présidence du Grand Conseil, à qui j’ai adressé chevaleresquement un courrier du 26.02.19 concernant ce même dossier.

Il y a bien longtemps, en fait non, c’était hier, la Suisse était confrontée au scandale des fiches. À l’époque, les moyens informatiques n’étaient pas ceux d’aujourd’hui. Pourtant, un petit groupe de citoyens convaincus et motivés avaient contraint l’administration à changer ses pratiques

Le Valais, avec la Constituante, prépare demain. Avec ou sans l’État de droit ? Comme dirait William : that is the question

 

Post Scriptum : un très haut gradé de l’administration cantonale m’interroge : l’objet statistique n’est-il pas à distinguer du sujet statistique ? Nous verrons si nous aurons à développer ce champ du savoir. Je me contente aujourd’hui de lui répondre ceci : les institutions cantonales doivent être « laissées » à des gens compétents et à l’éthique avérée; que les autres continuent à fomenter tout seuls dans les carnotzets.

 

Stéphane Riand

Licencié en sciences commerciales et industrielles, avocat, notaire, rédacteur en chef de L'1Dex (1dex.ch).

5 thoughts on “VALAIS. UNE CYBER-SURVEILLANCE ILLÉGALE EST-ELLE ACCEPTABLE ?”
  1. Après avoir lu les autres articles portant sur cette affaire, sa compréhension de celle-ci est la suivante.

    Le Valais est le dernier canton romand à ne pas avoir de loi sur la statistique.
    L’administration cantonale a toujours été allergique envers la statistique en s’asseyant sur celle-ci.

    En prolongement de pratiques illicites, une coterie a tenté de s’emparer des sources réservées de la statistique.

    Par attrait de données juridiquement réservées, il est visé de sacrifier sur l’autel d’un projet de « cyberadministration » les restrictions d’usage administratif protégeant les sources de la statistique, alors que ces restrictions d’usage ont été établies par le législateur pour protéger les citoyens d’une société de surveillance.

    La criminalité peut provenir de déséquilibre de la personnalité. Mais certains actes illégaux sont également commis en pleine conscience. La question qui pourrait être posée en complément est donc celle-ci : dans quelle mesure les intrigues et les actes d’illégalité ont-ils été commis ici en pleine conscience de leur gravité, et en pleine conscience de porter atteinte aux libertés fondamentales des citoyens ?

    Enfin, cette question.
    Que font les organes de surveillance de la République du Valais ?
    Sont-ils tellement affaiblis par la connivence qu’ils ne peuvent intervenir relativement à de telles exactions impactant tous les citoyens ?

    Merci à l’1Dex d’avoir documenté les faits.

  2. Avisée, EdnaEdenEdno a également produit ci-dessus un commentaire percutant et éclairant concernant cette affaire.
    De plus plus, EdnaEdenEdno est apparemment une chasseuse de troll, qui sait immédiatement les débusquer. Si les Russes en ont produit des usines, pourquoi le Valais n’en aurait-il pas créé quelques exemplaires ? Attention donc aux trolls.
    Le Valais est miné par les intrigues et les affaires.
    Merci à l’1Dex de révéler les intrigues violant le droit et occasionnant du tort à l’ensemble des citoyens du pays.

    1. La masse Russe a hérité du mot en question de la part de vieux chasseurs de trolls, qui n’étaient en fait que de simples gentilhommes œuvrants pour le bien commun de tout un chacun.

      Ainsi, mon âme vous remercie de l’attention portée à mes pensées.

  3. Maître Riand, les libertés fondamentales des citoyens étant ici visées, il serait particulièrement intéressant de connaître votre réponse à cette question :
    Que font les organes de surveillance de la République du Valais ?

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