Patatras. Une affaire qui fait grand bruit en Valais et cette question au Nouvelliste : qui sont les gardiens de la juste information en Valais ? (123)

21 septembre 2019

Si Gilles Berreau, « journaliste » au Nouvelliste, le dit, ce doit être vrai : une affaire fait grand bruit en Valais, celle d’un avocat, à qui la Cour suprême n’a pas même accordé le droit d’être entendu, et qui a été sanctionné par le Tribunal fédéral en raison de la nullité de son recours. Dont acte. Puisque l’affaire, que personne ne connaissait avant que de « très nombreux confrères » (1)  ne communiquent cette jurisprudence fédérale à ce média dominant qu’est le quotidien dirigé par Vincent Fragnière, pensons par étapes bien circonscrites.

 

I

LE NOUVELLISTE

 

Vincent Fragnière, qui est le véritable et l’unique censeur de l’ensemble de la partie rédactionnelle, donne donc carte blanche à Gilles Berreau pour sanctionner médiatiquement un avocat bien nommé, en s’appuyant sur le contenu d’un arrêt du TF, tout en refusant d’aborder le fond du dossier. Est-ce cela une bonne pratique journalistique ? A chacun de le déterminer en toute conscience.

Mais il est alors peut-être temps de révéler ce que le NF, ce même journal, a choisi de cacher au Valais. Le lecteur déterminera alors ce qui appartient au champ de la poutre ou à celui de la paille.

« La Vérité sur l’affaire Alain Cottagnoud » ? Pas un mot dans le NF.

« Il est cinq heurs, la justice s’éveille » ? Pas un mot dans le NF.

Le clef USB de Maurice Chevrier, ancien conseiller national et chef du Service des Affaires Intérieures ? Pas un mot dans le NF (2).

L’affaire de la Statistique cantonale ? Pas un mot dans le NF (3).

La violation du secret de fonction commise par le président PDC de Bagnes ? Pas un mot dans le NF (4)

Les fissures et mérules du ministère public ? Pas un mot dans le NF.

L’affaire Carnivore ? Pas un mot dans le NF.

Le suivi du Cinagate ? Pas un mot dans le NF (5).

Etc., etc.

Ariane Manfrino, Jean Bonnard, Xavier Lambiel, d’autres journalistes, m’ont transmis tout le bien qu’ils pensaient d’un journaliste devenu rédacteur en chef qui saurait, m’assurait-on, échapper aux pressions. Or, et cela m’a été confirmé à deux reprises, hier matin, par Gilles Berreau lui-même, jamais le journal n’avait été confronté à de si grandes pressions et, me dit ce journaliste proche de Vincent Fragnière, « vous n »imaginez pas les pressions subies par notre journal pour la publication de cette information » (6).

 

Dont acte.

Mais, c’est sûr, Vincent Fragnière fera mieux. DeBeaucoup mieux. Demain.

 

II

LE TF

 

Je suggère à ceux qui ont quelque souci pour la vérité qu’ils lisent très attentivement mon livre « La Vérité sur l’affaire Alain Cottagnoud ». Vers la fin du livre, ils connaîtront l’une des méthodes utilisées par le Tribunal fédéral pour protéger les dominants.

Hors du droit et de la justice.

Le TF, par ce juge, Monsieur Hermann, me reproche d’avoir utilisé, pour une partie du recours, la fonction « copier-coller ». Quatre remarques sont à faire à ce sujet : a) dès l’instant où l’on est certain que le travail antérieur fut de qualité et que l’autorité judiciaire cantonale a fermé les yeux sur les arguments, pourquoi ne pas choisir de se respecter soi-même en copiant son propre argument ? b) le TF lui-même, à longueurs de journées, utilise la fonction « copier-coller », certain que la qualité de ses arguments mérite une répétition choisie de son ancienne démonstration. Pourquoi n’aurais-je pas le droit d’en faire de même ? c) il est piquant de constater que le TF reproche à l’avocat l’utilisation de la fonction copier-coller, alors même que cet avocat, dans son propre recours, reproche au Tribunal cantonal d’avoir fait un « copier-coller » de la décision de l’APEA à protéger ! d) Le sommet « nuptial » de la position du TF est peut-être, comme l’a fait remarquer la famille à l’avocat, que le juge fédéral renvoie à une jurisprudence précise; or, cet arrêt du TF fait référence à un avocat ayant été rendu attentif préalablement à la nullité de son recours, qui l’a maintenu envers et contre tout, qui a versé lui-même l’avance des frais et qui a donc refusé de se plier à une menace du TF le rendant attentif à la nullité anticipée de son recours et aux sanctions qu’il pourrait encourir. Rien de tel en l’espèce !

Je vais songer à encadrer ce jugement, tout proche de celui rendu à mon encontre par le Tribunal de District de Sion dans une affaire qui m’opposait … au juge fédéral Yves Donzallaz (qui ne l’a pas oublié; je vous en dirais un mot un jour, eu égard aux pratiques rédactionnelles de ce magistrat à mon encontre).

 

III

MES CONFRERES AMICAUX

 

Nul besoin de « hacker » le NF pour savoir qui sont les aimables informateurs de ce journal. Cela énoncé avec mesure, une question au NF : pourquoi taire les crimes commis par ces avocats ? Ces magistrats ? Ou leurs frasques ? Ou leurs conflits d’intérêts mémoriaux ? Oui, pourquoi, Monsieur Fragnière ? Vous devez certainement m’apprécier : je ne suis pas homme à vous compresser, car je sais que, réellement, vous avez d’autres bien plus méchants à maîtriser.

 

IV

LE BÂTONNIER

 

J’ai demandé la protection du Bâtonnier pour des actes commis contre ma personne par un magistrat. Il ne m’a pas même répondu. Répondre à un journaliste lui a paru plus facile. Dont acte.

 

V

LE FOND DE L’AFFAIRE

 

Vincent Fragnière est de bonne foi, me dit-on.

Alors, de lui-même, il lira le recours communiqué au Tribunal fédéral, sous pli recommandé, à son adresse (l’adresse de l’enveloppe n’était pas identique à celle du recours, oh le grand crime !), dont voici la teneur complète :

RECOURS FORNEROD DU 9 JUILLET 2019 AU TF

Chaque lecteur de L’1Dex est suffisamment intelligent pour se forger de lui-même sa propre appréciation, tant sur la qualité du recours que sur le fond de la cause, occultée par la presse de boulevard et par le NF.

 

VI

LA REACTION DE SAINTE-RITA

 

« Laisse leur faire grand bruit si cela peut leur faire du bien. Tu leur sers de sujet de discussion. Ils ont de la nourriture pour le week-end. J’entends par là que pour tous ceux qui ne se nourrissent que de commérages et de jugement des autres, c’est du pain béni. Toi, tu sais si tu as fait ton job, correctement ou pas. Continue ta vie comme normal. Ne te cache pas. Garde la tête haute. Et va de l’avant.

 

VII

LA REACTION DE GREGOIRE REY

 

Réaction à chaud

 

« Pour être inconvenant, il faudrait que l’interlocuteur soit convenable ».

 

Réaction à froid

 

« Un juge du Tribunal fédéral n’est pas meilleur qu’un juge cantonal. Un juge cantonal n’est d’ailleurs pas meilleur non plus qu’un juge de district. Ce qui fait que les juges d’instances supérieures représentent une sécurité pour le droit, c’est uniquement qu’ils viennent poser un regard neuf après un premier regard, par hypothèse critiqué.

D’ailleurs postuler pour la Cour de justice, juridiction suprême à Genève, ne comporte pas plus de conditions que postuler au tribunal de première instance, que cela soit en termes d’ancienneté ou de qualités juridiques. Où il y a de la place on vous prend, si vous êtes éligible.

Stéphane Riand a donc raison de s’inquiéter qu’un juge, fût-il fédéral, prononce une décision que personne ne peut contrôler. Surtout quand, comme c’est le cas en l’espèce, un juge a piqué la mouche et s’est laissé guider par un geste d’agacement. La colère est très mauvaise conseillère. En fait, elle est la porte vers l’arbitraire.

Et quand, comme c’est également le cas ici, cette décision vient frapper un avocat qui s’en est pris très récemment a des juges du Tribunal fédéral, elle en devient automatiquement suspecte. Il va donc également dans l’intérêt de ce genre de décisions et du TF qu’elles puissent être contrôlées par un organe indépendant. »

 

VIII

LA REACTION D’UN ARTISTE

 

En te qualifiant de Don Quichotte, le journaliste a peut-être voulu te faire un compliment.

 

 

IX

LA REACTION D’UN REBELLE EMPREINT DE JUSTICE

 

« Tu veux défendre la justice et tes clients. Le NF, en publiant ce commentaire, touche tes clients. Donc, vu qu’il veut faire le premier de classe, c’est à tes clients de demander un droit de réponse pour atteindre les dominants. Maintenant, il faut parler du fond de l’affaire, bande de couards ».

X

LE DOUBLE PROPOS MATINAL DE HIPPOCRATE

 

Le courriel n° 2

 

Je lis à l’instant votre e-mail de 6h46 qui m’informe que le couple Fornerod et vous-même êtes cités dans Le Nouvelliste d’aujourd’hui, que je ne lirai pas avant la fin d’après-midi au café, n’y étant pas abonné.

Comme annoncé précédemment, je n’interviendrai plus directement sur l’1Dex.

Par souci de vérité, je vous prie donc de publier sur l’1Dex ma réponse de ce matin à 4h08, au courriel que m’avait adressé Monsieur Pierre-Huber Fornerod, avec six destinataires en copies, dont Monsieur Christophe Darbellay.

Veuillez demander à Madame et Monsieur Fornerod leur accord, et le cas échéant, joindre par souci de clarté ce courriel que je vous adresse à l’instant.

Il est 7h47 samedi matin 21 septembre.

Bon week-end à ceux qui aiment la vérité.

Dr Pierre-Hervé Tavelli

 

Le courriel n° 1

 

Monsieur Fornerod,

Je pense que votre histoire racontée avec un grand souci d’exactitude et de vérité dans un livre, une pièce de théâtre ou un film démontrerait l’horreur banale et quotidienne créée par les Services de Protection de la Jeunesse et certaines APEA, sous responsabilité des hauts élus.

J’ai largement développé dans les Patatras (gratuit pour les étudiants, 5.- pour les AVS AI) les causes de ces dérives : la judiciarisation de la vie et des APEA en 2013, le discours boursouflé de l’éducation de l’IUKB, la déroute de ma confrérie.

INVISIBLE ET DISSIMULATEUR expliquait comment tous ces gens d’en face, politiciens compris, peuvent franchir la barrière de l’intégrité (P 25).

Ils vous ont donc enlevé trois  enfants sur cinq pour une raison de malnutrition contestée quelques jours avant par la pédiatre lors de votre rencontre avec l’intervenant OPE, puis totalement annihilée lors de l’hospitalisation secrète à Aigle.

Le Dr W.Bauer ( Patatras 101) nous donne la preuve qu’il y a quelques années, et je vous l’assure personnellement que je l’aurais fait en 1978-1979, le médecin-assistant de pédiatrie que j’étais aurait renvoyé les enfants à la maison, et les intervenants OPE,  les oreilles basses, dans leur bureaux.

Je ne vais pas développer ici toutes les raisons pour lesquelles je pense qu’actuellement le placement des enfants hors de leur famille d’origine élargie est une aberration, et une industrie.

J’avais déjà fait un certificat clair qui ne retenait aucun motif défendable le jour de l’enlèvement.

La question ici d’adultes et d’enfants avant que ce soit des problèmes juridiques aussi peu convaincants que le jugement que j’ai cité dans l’1Dex.

Comment voulez-vous que vos enfants aillent bien alors qu’on accuse stupidement leurs parents et qu’on détruit leur famille, et qu’on les mets  dans des institutions dysfonctionnelles ? Je connais le cirque des visites médiatisées complètement biaisées.

Vous enfants iront vite bien quand ils reviendront à la maison et qu’on vous donnera un vrai coup de main.

  1. J’ai dû envoyer il y a deux ans,  je crois, à notre haut élu responsable du Service de la Jeunesse la Déclaration de Genève. La teneur du serment d’Hippocrate lui était manifestement étrangère.

Mais ne nous décourageons pas, un minimum d’attitude raisonnable devrait leur permettre de revenir à la maison. À bientôt.

Dr Pierre-Hervé Tavelli »

XI

Mon courriel du jour

 

« Docteur Tavelli,

Magnifique cette précision chirurgicale, qui intervient le jour même où l’avocat des Fornerod et l’employeur de la maman est mis en exergue par le NF pour sa nullité sans pareille dans cette MÊME affaire.

Je vous invite d’ores et déjà à lire dans L’1Dex ma réponse à Vincent Fragnière.

Comme me l’écrit ce matin un confrère, on ne peut être inconvenant qu’avec des gens convenables.

Et au Valais, je dis simplement ceci : qui a aidé ces gens remarquables que sont Tiphaine et Pierre-Hubert Fornerod en dehors du Docteur Tavelli et de leur avocat ?

Ce dossier est une honte pour le Valais et la Suisse.

Si j’étais Conseiller d’État et si j’avais reçu ès qualites un tel courrier en copie, j’aimerais penser que j’organiserais ce week-end une réunion pour expliquer à qui de droit ce qu’il y a lieu de penser de leurs agissements. Dans ce Valais, qui n’est pas le mien, les conseillers d’État sont sans poids face à leurs chefs de service et face aux communes, même lorsqu’ils ont connaissance d’actes gravement illicites (cf. Verbiergate et Maurice Chevrier). Comment espérer que quelqu’un ose s’interposer face à la commune d’Hérémence et face aux chefs du Service cantonal de la jeunesse et de l’Office de la Protection de l’Enfance alors que ce sont des petites gens qui en sont les victimes et non d’importants dominants ? »

Copie de ce courriel a été transmis à Monsieur Christophe Darbellay et à quelques autres (OPE, député, …).

XII

LA REACTION D’UN GANDHI VALAISAN

« Dès que quelqu’un comprend qu’il est contraire à sa dignité d’homme d’obéir à des lois injustes, aucune tyrannie ne peut l’asservir ».

 

XIII

La réaction de Monsieur Fornerod

 

« Un seul petit mot : Merci. Votre soutien est immense. Je tiens debout grâce à vous (7), et ces merveilleux gestes sont une fleur au milieu de mes ruines. Fasse que la pluie versée se tarisse un jour … Pour chacun … »

Bonjour à tous ceux qui s’abonneront à L’1Dex, en signe de soutien.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

(1) Le « grand bruit » dont fait état Gilles Berreau est lié au fait, qui m’a été transmis par le journaliste lui-même hier, que jamais de souvenir de journaliste un arrêt du Tribunal fédéral n’a été communiqué à de si nombreux exemplaires au journal : tel est le Valais de la justice de chez nous.

(2) Le NF est en possession des éléments de cette affaire depuis le mois de décembre.

(3) Tous les députés ont reçu d’amples informations à ce sujet.

(4) Le NF a su, en revanche, transmettre au public la violation du secret de fonction commise par le président PLR de Leytron

(5) Jean-Michel Cina a été dénoncé pénalement pour avoir commis un acte de gestion déloyale des intérêts publics en favorisant Dominique Giroud dans la procédure d’amende fiscale.

(6) Voulant par avance s’excuser, ce brave Berreau me dit : « Vous êtes un Don Quichotte. Ce que vous dites est toujours vrai, mais vous n’avez pas la forme pour vous exprimer correctement ». Sourions en coeur, mes frères : quelle forme appropriée pour dire que Gabriel Luisier a été maltraité, que la Famille Fornerod a été mal traité, que d’autres ont été mal traités, … par ce que l’on nomme, ici, en notre contrée, la justice ?

(7) Le courriel est adressé à Stéphane Riand et au Dr. Tavelli.

Stéphane Riand

Licencié en sciences commerciales et industrielles, avocat, notaire, rédacteur en chef de L'1Dex (1dex.ch).

26 thoughts on “Patatras. Une affaire qui fait grand bruit en Valais et cette question au Nouvelliste : qui sont les gardiens de la juste information en Valais ? (123)”
  1. L’index montre les vraies coupables se pensant intouchables.

    Il y aura d’autres recours à dévoiler où l’abus de pouvoir sera autant incontestable que déraisonnable.

    Sortez ces enfants de votre industrie perverse ! Ça n’a rien de civilisé ces manières d’emprisonnement d’enfants en envoyant la facture pour les garder sans leur parents.

    Les odieux dominants que vous êtes allez bientôt croupir en prison pour vos abus de pouvoir !

    Nous avons le courage et la sagesse, vous dominants n’avez que la force et la lâcheté !

    PS : Godina na luk !

  2. Je en avais fait lecture dans le petit bleu gratuit du matin et j ai gardé l article …
    Citoyens citoyennes du Canton du Valais réveillez vous …
    Vous devenez le valet de la plus grosse exo-planète du ridicule et de la corr-uption ; ou l on s attaque même à des enfants en Suisse …
    richard pralong

  3. En regrettant que, sollicités de manière répétée, aucun média, dont le Nouvelliste, n’ait accepté à ce jour d’organiser un ECHANGE entre les autorités et nous (= personnes concernées, associations, professionnels qui s’engage), qui nous permettrait d’argumenter en direct, j’ai transmis aux autorités concernées le positionnement officiel du MSCR quant au placement de mineurs, que vous trouvez sous le lien :
    https://www.mscr.online/post/placements-de-mineurs

    Le MSCR va ainsi rédiger une série de prise de positions, que vous retrouverez sur notre site, dans le but de pouvoir être utilisées par chaque personne qui le désire.

    Je laisse à Stéphane Riand ou à Monsieur Fornerod le choix de publier ou non ici mon mail accompagnateur à l’attention des preneurs de décision, leur demandant le retour immédiat des enfants Fornerod au sein de leur famille.

  4. Désolé, cher Maître, mais en ce qui vous concerne, il n’est pas question que de « copier-coller » !
    Vous vous faites vigoureusement remonter les bretelles !

    Et c’est fort dommageable de bâcler ainsi la forme et de prêter stupidement le flanc à la critique.

    En fait vous offrez les verges à la partie adverse !

    1. Jean-Marie Zufferey Lisez mon recours, brave homme. Et puis nous verrons ce qu’en dira la CEDH sur la violation des articles 6 (droit d’être entendu + tromperie sur l’avance de frais) et 13 (absence d’existence d’un recours interne) : on verra si le juge Hermann se fera remonter les bretelles. De plus, on verra, et c’est plus grave, on verra ce que dira la CEDH sur la question principale au dossier (création ex nihilio d’un justiciable pour confirmer un enlèvement d’enfants des seules parties en justice).
      Renseignez-vous autour des quelques juristes formellement impeccables que vous connaissez et demandez-leur ce qu’ils pensent de cet argument émis (le premier) par Monsieur Fornerod lui-même, puis par d’autres avocats plus câlés que moi sur le fond !

      1. Il y a pas mal de temps, les Inconnus nous avaient éclairés (et divertis) sur les différences évidentes entre le bon chasseur et le mauvais chasseur.
        Stéphane Riand n’est pas chasseur.
        Je vais donc lui demander de nous expliquer ce qu’est un bon procédurier,
        qu’il ne faudrait pas confondre avec un procédurier moyen, quelconque et hésitant. Ou même avec un mauvais procédurier.
        Le sachant assez occupé, je le prie donc de prendre tout son temps, toutes
        ses aises, avec recours possible aux dictionnaires.
        Mais éviter de se perdre en périphrases, en circonlocutions et en feuilletons.
        Donc droit au but !
        D’avance un grand merci.
        Bonne humeur à discrétion.

        Jean-Marie Zufferey Cratogne

  5. Ne suis pas juriste.
    Mais avec Narcisse on va beaucoup prier pour que tout soit bien exact, conforme et professionnel. Que vous puissiez enfin faire triompher le droit, la justice et tous ces jolis mots.

    Et qu’il n’y ait plus de victimes, on peut rêver.

    Parce qu’il y a aussi des enfants dans cette galère !

    Pas seulement des coqs du barreau.

    Jean-Marie Zufferey Cratogne

  6. Les rapaces, les charognards foncent sur leur proie. Le fond de l’affaire, la souffrance des gens ne les intéressent pas. Seule la haine les fait avancer. Cet homme n’est pas du même bord politique, dérange parce qu’il dénonce les irrégularités, les fautes du clan dominant, alors détruisons-le au moindre faux pas. Bref, c’est le jour de l’orgasme des petits serviteurs du pouvoir.

    1. Personnellement je n’aime pas le clan des dominants, ni les charognards.
      Ici, Monsieur Praz, on n’est pas en politique, ou, en tout cas, pas seulement !
      On est dans le domaine de la justice. Et il y a de la souffrance.
      Je souhaite donc que ceux qui veulent remonter les bretelles des autres soient au mieux de leur forme pour ne pas se faire mettre au coin avec le bonnet d’âne.
      Monsieur Praz, mesurez vos propos. En ce qui me concerne (mais je sais ne pas être seul), « moindre faux pas », « orgasme » et « petit serviteur du pouvoir », je dois chaque fois m’inscrire en faux.
      Quand on rêve que les autres ne soient pas trop injustes, il faut vérifier que soi-même on ne soit pas trop inconvenant.
      Facile de dire : « Pour être inconvenant, il faudrait que l’interlocuteur soit convenable ».

        1. Me Riand botte en touche ou essaie de faire diversion.

          J’eusse préféré qu’il s’engage à essayer, pour la suite, de tendre vers la perfection !
          (Me Riand reconnaît volontiers ne pas être parfait, comme tout un chacun)

          1. Votre réponse me fait penser à celle de Maradona disant qu’il n’avait pas touché la balle de la main, parce que c’était la main de dieu.

            Que faites-vous ? Vous direz que je botte en touche, alors que je vous dis que la souffrance n’est pas dans le camp du juge fédéral, qui a – allègrement – violé la loi (absence de base légale), violé sa propre pratique (cf. jurisprudences connues et transmises à Cratogne), violé l’article 13 CEDH (facilement disponible sur le net), violé l’article 6 CEDH (droit d’être entendu bafoué avant la décision) et, selon la doctrine la plus récente (article en mains de Cratogne) violé la LCD.

            Moi, il me semble que ça fait beaucoup pour un seul magistrat ….. fédéral.

            Mais bon, Maradona est une idole pour certains fans de foot.

            P.S. : on appelle ça encore « botter en touche » ?

            Je préfère Xavi Hernandez.

            Tous les goûts sont dans la nature. Il faut être tolérant.

      1. Cratogne,
        Je suis passé dans la machine à broyer des hommes du clan dominant. Je sais donc comment sont ses personnes sans scrupules et peu soucieuses de la souffrance d’autrui. Je ne vais pas m’étaler sur le sujet. Je n’étais qu’un lanceur d’alerte. Cela m’a coûté un poste de travail et 18 mois de chômage. J’ai frisé l’élimination à 50 ans.
        Je n’ai donc que de l’indifférence pour vos propos.

        PS: des ex- collègues m’ont cependant remercié car mon intervention a amélioré leur quotidien professionnel (pour rester volontairement vague).

      2. Cratogne,

        Pensez-vous que les gens qui ont envoyé Gabriel Luisier au chômage sont convenables? Il a dénoncé des irrégularités dans la construction à Verbier. Licencié. Les gens qui ont condamné l’innocent Roger Roduit (contrôleur de la BCVS; affaire Dorsaz) pour protéger des éminences du clan dominant sont-ils convenables?
        Aller demander à la personne qui a dénoncé l’affaire Savro ce qu’il est advenu de son poste de travail? Et les affaires relevées dans les Patatras? Et l’affaire Cottagnoud, etc….
        Pensez-vous que ces gens s’inquiètent des souffrances provoquées, qu’elles soient psychologiques, financières ou sociales? Dans mon affaire, le juge a demandé à une des “éminences” si elle se rendait compte que, derrière ce poste de travail, il y a un être humain et sa famille. Indifférence totale.
        Lorsque vous vivez une telle situation, vous vous retrouvez seul, pour plusieurs raisons. L’indifférence, le mépris de ceux qui soutiennent le système, la peur de ce même système. J’ai vu des gens changer de trottoir pour m’éviter. Certains m’ont dit qu’ils avaient peur des conséquences s’ils étaient vus en ma compagnie. C’était au début des années 2000. La page est tournée.
        Alors, Cratogne, vos leçons de morale me laissent indifférent.
        Et tout ce que j’ai dénoncé ci-dessus sont des crapuleries commises par des gens au pouvoir ou faisant partie de la dominance dans le but de protéger leurs malversations ou des membres du clan. Sans se soucier des souffrances que cela implique.

        1. Je suis sévère à l’égard de tous les clans.

          Si inviter Me Riand à soigner la forme pour faire triompher la justice provoque la hargne, il y a de quoi s’inquiéter.

          Tourner définitivement les talons, comme tant d’autres ?

          Jean-Marie Zufferey Cratogne

    1. Monsieur Pitteloud,

      Les écolos nous empêchent de rêver.
      Et vous, en plus, vous nous enfoncez la tête sous l’eau !

      Avez-vous une seule proposition positive ?

      Jean-Marie Zufferey Cratogne

  7. « Oui, Messieurs, c’est la guerre entre les riches et les pauvres : les riches l’ont voulu ainsi ; ils sont en effet les agresseurs. Seulement ils considèrent comme une action néfaste le fait que les pauvres opposent une résistance. Ils diraient volontiers, en parlant du peuple : cet animal est si féroce qu’il se défend quand il est attaqué. »

    — Extrait de la défense d’Auguste Blanqui en Cour d’Assises, 1832

  8. Me Riand,

    Votre curriculum vitae est très riche. Déborde-t-il de tous les côtés, je l’ignore.
    En tout cas, vos intérêts sont multiples. Soyez-en félicité !
    Droit, foot, politique, littérature, psychologie…
    Et vous savez vous montrer pointilleux sur le vocabulaire (cf. de nombreux sujets de l’1Dex), ce qui m’autorise à vous demander ce qui est le plus adéquat et académiquement correct ?
    – ténor du barreau ?
    – coq des prétoires ?
    – ténor des prétoires ?
    – coq du barreau ?

    Prenez votre temps !

    Jean-Marie Zufferey Cratogne

    1. Le truc, avec vous, est que, si vous étiez un golfeur, vous joueriez trop de coups sur le green. C’est trop bête de manquer si souvent le trou.

      La vraie réponse à votre mail est : vos questions sont à poser au tribunal fédéral, qui semble « jouir » de son formalisme.

      Pourquoi vous avez raté votre coup ? a) je n’ai jamais chanté, donc ténor c’est raté; b) le coq métaphorique est une girouette : vous m’accorderez que le camp des girouettes n’est pas le mien.

      Demeurent donc deux signifiants : a) barreau; b) prétoire. Le barreau ? Je ne vais jamais aux assemblées générales, donc c’est un coup approximatif, puisque, dans mon cas, il se limite à l’inscription au registre professionnel, que personne ne consulte plus vraiment. Et si vous assimiliez le barreau à la basoche, encore raté : carnaval, c’est pas mon truc.

      Et le prétoire ? Il y a, dans le Larousse, trois acceptions :

      Salle d’audience d’un tribunal.
      Tente du général romain dans un camp.
      Palais du préteur

      Le prêteur étant un magistrat, la troisième acception peut être évacuée.
      La deuxième n’est pas la bonne, puisque je n’aime ni le camping, ni l’armée, et que mon camp n’est pas romain, mais catalan, en foot.

      La première ? Comme vous ne m’avez jamais eu en audience, vous n’avez pu qu’imaginer mon attitude en séance.

      Les joueurs qui vous suivent sont impatients : nom d’une pipe, il va la mettre, sa balle, dans le trou du dix-huit, pour que nous puissions aller boire un coup !

  9. Contrairement à d’autres, je peux témoigner que j’ai vu Maître Stéphane Riand en salle d’audience.

    Et bien qu’il dise qui ne sais pas chanter, donc il n’est pas un ténor, pour moi c’est un grand, un tout grand Avocat avec un grand A, et maintenant Ami avec un grand A, du moins en ce qui me concerne !

    Combien de fois en salle d’audience je l’ai entendu faire des plaidoyers d’une qualité rarement vue !

    Combien de fois je me suis senti soutenu, appuyé, défendu dans les moments difficiles et pénibles pour moi face à la partie adverse et face au magistrats !!!

    Certains diront que c’est normal c’est son métier, moi je dirais, oui c’est son métier, mais certains le font mieux que d’autres et avec coeur !!!!!

    Donc je terminerai par ceci, cher Maître Stéphane Riand, un grand, tout grand MERCI pour toute ton aide et soutien durant toutes ces années.

    Ton client et ton Ami Reconnaissant.

    C.C.
    C.Conrad

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