Par la grâce de ses aventures à nulle autre pareille, Gabriel Luisier, l’Ours du Châble, qui n’a fréquenté ni HEC Lausanne, ni la Harvard Business School, est devenu, presque à son corps défendant, un expert dans l’organisation des institutions politiques de la Cité. S’intéressant à toutes les affaires publiques, il a pris connaissance du premier épisode de ce feuilleton, « Philippe Lorétan et le Filougate », syntagme transformé en titre principal de la série en cours. Confronté à des pratiques claniques incomparables dans le « Verbiergate », Gabriel Luisier a lancé, presque malgré lui, L’1Dex sur la piste magique des récusations nécessaires.
Avec le seul clic droit de la souris, l’enquêteur peut nommer les sept conseillers communaux de Sembrancher : Bernard Giovanola, président, Marie-Madeleine Voutaz, vice-présidente, Guillaume Luy, Luc Marclay, Adolphe Ribordy, Eric Voutaz, Lucien Voutaz auquel il faut adjoindre le secrétaire communal, Daniel Emonet, cousin germain du juge cantonal.
Filou du Ritz, le magicien alchimiste, a donc transmis, sans réfléchir, mû par une haine inféconde contre l’auteur de ce feuilleton à succès, l’acte du 9 septembre 2015, devenu sur les plans civil, administratif et pénal, très problématique. A l’évidence, le conseil communal ne pourra pas faire l’économie d’une analyse complète de la chose.
Mais, voilà que surgit un obstacle majeur qui ne pourra pas être franchi par la municipalité de Sembrancher. Voici l’oxer infranchissable.
Bernard Giovanola, Daniel Emonet et Adolphe Ribordy sont signataires de l’acte litigieux. Ils doivent donc se récuser. Le collège communal de huit personnes est réduit à cinq, car 8 – 3 = 5 (1).
Eric Voutaz, le Petit Prince des Pincées de rêves, ayant déjà déposé une plainte administrative contre le président auprès du Conseil d’Etat et ayant initié une procédure pénale classée par le ministère public (2). Le collège communal est réduit à quatre, car 8 – 3 – 1 = 4.
Guillaume Luy et Lucien Voutaz sont des « amis » du président Giovanola. Toutefois, par souci d’apaisement civique, on va considérer ensemble que les liens d’amitié entre ces deux membres du conseil communal et leur président ne sont pas si étroils qu’il faille les contraindre à se récuser. Le collège communal est tojours réduit à quatre, car 8 – 3 – 1 – 0 = 4.
Le suspense est à son comble puisque demeure en question l’unique cas de Madame Marie-Madeleine Voutaz, mariée (3). La vice-présidente de la commune, comme le savent tous les Sembranchards, travaille en qualité de sommeillère dans un établissement public situé à l’intérieur de la Migros, « La Belle Vie ».
« La Belle Vie » est une enseigne qui appartient à la corporation de droit privé « Café-Bar de l’Entremont Sàrl ».
Les organes de cette Sàrl sont … :
Ainsi, la vice-présidente est employée du président de la commune à travers une Sàrl. Et tout juriste de première année sait que la caractéristique d’une travailleuse est d’être sous la dépendance de son employeur.
Ainsi, le collège communal est réduit à trois, car 8 – 3 – 1 – 1 = 3.
Or, la Loi cantonale sur le régime communal prévoit un quorum spécifique :
Art. 40
Quorum
1Le conseil municipal ne peut délibérer valablement que si le nombre des membres présents forme la majorité absolue du nombre total de ses membres.
Par conséquent, le conseil communal ne peut pas délibérer. Le dossier doit d’office être transmis à l’autorité de recours, soit au Conseil d’Etat qui doit suppléer l’incapacité formelle de la commune de Sembrancher de rendre toute décision sur le sujet faute de quorum.
Il est donc proposé à chaque conseiller communal d’écrire personnellement au Conseil d’Etat pour toutes décisions utiles (4).
Telles sont les douces conséquences de l’action menée par Philippe Lorétan et la commune de Sembrancher auprès de la Chambre de surveillance des avocats valaisans à l’encontre d’un citoyen n’ayant reçu aucun mandat sur territoire de Sembrancher.
Un parfait autogoal commis par un gardien de but en colère et sans bon sens.

le Valais des petits copains avec la caution de l’Etat et de la Justice.
A L’1Dex, on va creuser des prisons pour ces copains ne regardant pas le but commun de tout un chacun !
Les égoïstes, c’est comme une exponentielle, ils trouvent le filon pour ramasser, ramasser, ramasser,… Des généreux. Mais ils ne comprennent pas comment générer eux-mêmes du bien pour les autres.
Je ne sais plus qui disait ça : « Ce qui est important dans la vie, ce n’est pas ce qu’on a pris aux autres, mais ce que l’on a apporté. ».
Le régime de cousinage minant le Valais nous fait vivre quotidiennement dans l’illégalité et les immondices. Le Valais est sous le régime d’une pieuvre qui asservit les institutions à sa criminalité. Ses tentacules incestueuses doivent être tranchées. Dans ces immondices, JPH Walter, commissaire européen, a également constaté que M. Fanti se trouve dans une situation illégale, consistant à faire fructifier une pratique privée par une fonction publique. Il faut urgemment nettoyer les écuries d’Augias de ce Valais, magouilleur et criminel, qui mine et subvertit de l’interne nos institutions. On se rappelle en France de l’expression de Sarkozy: « Nettoyer au Karsher ». C’est cela qu’il faut ici.
Champs de Mars,
L’1Dex s’est exprimé de manière claire depuis le premier jour sur la question.
Mais, ici, vous errez et, à l’insu de votre plein gré, vous vous faites l’instrument, sans le vouloir, des pires énergumènes parmi les dominants. Je crois que l’on a cette prétention de nettoyage des Ecuries d’Augias, il ne faut pas se perdre dans les champs environnant l’étable principale et arracher une marguerite sur laquelle s’est posé provisoirement un moucheron sympathique que l’on a pris pour un serpent vénéneux.
L’expert a défendu dès le premier jour l’Etat de droit, la justice et la compétence. Si vous vous estimez plus efficace, plus efficient, plus adéquat que Me FANTI, il faut le faire savoir, il en va, qui sait, de l’avenir du Valais.
A l’évidence, certains paramètres vous poussent dans une direction inamicale pour ceux qui essaient de ne pas être confondus avec les immondices qui vous heurtent.
Merci, enfin, de faire parvenir à L’1Dex les constatations de JPH Walter, en espérant que celui-ci connaisse un peu le Valais de chez nous et ne survole pas une planète théorique non accrochée au terrain de la vie.
Pigé ? Je traduis : la politique, à laquelle nous sommes tous, d’une manière ou d’une autre accrochés, ne consiste pas à exclure à jamais toutes les concessions à l’égard de ceux qui pourraient, à un moment ou à un autre, ne pas partager une position.
Les concessions ne doivent jamais aller dans un sens unique.
Au plaisir de lire votre réponse circonstanciée, en ayant à l’esprit un certain échéancier dans la résolution des problèmes auxquels nous sommes tous confrontés.
Et l’échéancier lui-même exige un consensus.
Tout le monde n’est pas outillé pour favoriser ce consensus … tout helvétique.
Les Champs de Mars!
Une certaine nervosité… révélatrice ! Mauvaise stratégie pour un « chef » de guerre.
Une manœuvre visant à juste déstabiliser dans l’entourage … du déjà vu, c’est puéril !
Et restera sans écho !
Il est espéré que vous aurez la probité affirmée par votre message d’éditer cette réponse qui est solidement documentée.
Rapport publié également sur cette page de votre blog:
https://1dex.ch/2019/11/affaire-sebastien-fanti-un-docteur-en-droit-et-un-expert-independant-confirme-lopinion-emise-il-y-a-bien-longtemps-par-l1dex
Peut-être pourrait-il être conjointement remis à disposition le rapport, sur la page précitée de votre blog: J.Ph. Walter, « Organisation de la surveillance en matière de protection des données et de transparence dans le canton du Valais », 7 mai 2019.
Citons ici, brièvement, la dernière page du Rapport de J.Ph. Walter du 7 mai 2019:
« Le recours à un préposé cantonal à temps partiel sur la base d’un mandat de prestation et pouvant exercer à côté une activité professionnelle d’avocat et notaire, susceptible d’entrer en conflit permanent avec les tâches de préposé et de ce fait de nuire à la crédibilité /réputation et à l’indépendance de l’autorité est également soumis à critique et devrait être revu au bénéfice d’une autorité de protection des données et de transparence à part entière et n’exerçant pas d’autres tâches ou d’autres fonctions ».
Je vous conseille de ne pas vous limiter, s’agissant de l’Europe, au Rapport du 7 mai 2019, mais à prendre en considération toutes les jurisprudences relatives à la Suisse, et vous vous interrogerez, par exemple, sur les questions de célérité, de récusation, de fonctionnement des institutions, des « fonctionnaires », de la corruption politique, etc. Et vous constaterez que la marguerite que vous avez cueillie est bien belle comparée à tout le reste ….
Débat clos.
Une seule conclusion face au cumul d’actes et de situations illégales formant les institutions cantonales. Les institutions du canton sont minées par des gens de petite vertu et peu scrupuleux, souvent unis par cousinage. Les institutions du canton, qui sont infestées de ces gens, nous confrontent à un panier de crabes.
Constance, vous avez totalement raison: il s’agit d’un « repère de malfaiteurs ». Et il s’agit aussi d’un panier de crabes. Il est temps que les tentatules de la pieuvre qui mine nos institutions cantonales soient coupées, une à une, en s’efforçant de n’en oublier aucune. Il y a une une masse de travail, car les institutions cantonales sont infestées de ces gens de petite vertu s’accaparant les ressources par leur illégalité et se tenant entre eux par cousinage.
Un panier de crabes ou le marécage infesté décrit dans LES HARPONS.
Si on veut ouvrir les yeux. Ce sont les horreurs du Service cantonal de la Jeunesse qui m’ont fait écrire
PATATRAS. LE VALAIS INSTITUTIONNEL, UNE INFECTION HONTEUSE ET EPIDEMIQUE (21)
8 août 2018 Redaction 1dex
(PAR HIPPOCRATE [CONNU DE LA REDACTION]) Une épidémie honteuse : la déshumanisation des petits copains, infecte nos hauts élus