Harcèlement Archives - L'1dex

[Témoignage] Une jeune militaire guadeloupéenne porte plainte pour harcèlement moral et sexuel

Morgane Blanchet, une jeune militaire de 19 ans, a décidé de porter plainte pour harcèlement moral et sexuel contre le 54e régiment de transmissions du camp du camp militaire d’Oberhoffen en Alsace. Son témoignage agite les réseaux sociaux.

CHRISTOPHE DARBELLAY NE VEUT PAS IGNORER LA SOUFFRANCE AU TRAVAIL

Rien, absolument rien, n’imposait à Christophe Darbellay de s’exprimer devant le Grand Conseil à l’aube de son mandat. Il eût pu ne rien dire, il eût pu expliquer son silence par la nécessité de prendre une pleine connaissance de son département, il eût pu d’une chiquenaude de vocabulaire sauter sur l’occasion pour remercier tous les fonctionnaires de l’avoir aimablement accueilli. Il eût pu, mais il n’a pas pu. Il a posé un autre acte.

« Ils ne changeront peut-être pas mais nous oui »

Remarque préliminaire de L’1Dex : on s’abstiendra de demander un commentaire de cette partie d’article paru en France au Tribunal cantonal de chez nous car  une autorité judiciaire respectable ne commente ni ses propres arrêts ni les positions d’autrui. On se contente d’utiliser à nouveau deux caricatures formidables de Patrice Zeltner. Personne n’osera invoquer une répétition car dans le harcèlement ce sont justement des actes graves et répétés qui sont à l’origine des atteintes à la santé. Mais en Valais, et ailleurs rassurez-vous, on préfère clore les paupières. Nous, sur le sujet, nous avons les yeux bien ouverts.

Pourquoi le Tribunal cantonal a si pathétiquement déraillé

Dans un récent et pathétique jugement lié à des actes graves et répétés de harcèlement psychologique, sexuel et moral, le Tribunal cantonal avait complétement déraillé. En sus de ce qui avait été expliqué à L’1dex à l’occasion (le recours devant le Tribunal fédéral est pendant, formé simultanément par le Ministère public et par la partie civile !), la Cour pénale avait osé l’argument suivant : la plainte pénale du harceleur contre la victime, cause de l’effondrement psychique attesté par tous les experts psychiatres, ne figurait pas dans l’acte d’accusation, l’autorité judiciaire ne peut donc pas statuer, le coupable peut être acquitté; or la dite plainte figurait en toutes lettres dans les deux actes d’accusation qu’a dû dresser le procureur (rétrogradé dans l’intervalle). Le Tribunal fédéral appréciera cet argument, l’un parmi tant d’autres.