AFFAIRE BCVs – PATRICK HÉRITIER : LA MICHE DE PAIN DE LA WALLISER CONNECTION
18 avril 2021
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S’appuyant manifestement sur deux articles de L’1Dex des 6 avril et 7 avril 2021, sans les citer [1], Le Nouvelliste, sous la plume de Dimitri Mathey et de Marie Parvex, complètent le tableau démontrant la folie formelle et matérielle qui serait celle de l’assemblée générale de la BCVs, si celle-ci, dominée par l’État du Valais (recte : par le Conseil d’Etat [cf. illustration]), choisissait de nommer en qualité de nouvel administrateur sieur Patrick Héritier, le big boss de Pleion SA.
L’1Dex avait démontré la massivité massivement massive du conflit d’intérêts existant dans lequel voudrait se mouvoir ce requin cravaté compétent et au sourire doré, qui n’avait pas songé à informer les frères siamois du Haut-Valais de ses connaissances bancaires de l’Île Maurice, trop heureux d’avoir eu l’esprit fin de dénicher cette perle argentée qui allait enfin faire décoller la BCVs vers Mars pour rejoindre très vite, qui sait, la Lune, puis Pluton et enfin la Galaxie des Miroirs Déplumés.
L’information complémentaire révélée par le duo Mathey-Parvex [1] est celle qu’un expert, discret, leur ayant soufflé adroitement : « Si une société suisse de gestion de fortune a une succursale à l’Ile Maurice, l’intérêt principal, et à mon sens le seul, c’est que cet Etat ne pratique pas l’échange automatique d’information ». Cette remarque vise la stratégie du Groupe Pleion. Patrick Héritier pris à partie réplique sans convaincre : « Nous n’envoyons aucun de nos clients suisses à l’Ile Maurice, cela n’aurait aucun sens ».
Dis-donc, Patrick, tu nous prends pour des crétins : et les clients étrangers, t’en fais quoi ? Tu vas tous les diriger vers la BCVs ? Avec ou sans commissions ? C’est toi qui vas fixer la marge à prélever sur ta part virée via Pleion SA ? Tu t’abstiendras lors du vote du conseil d’administration ? Après ou avant une discussion de carnotzet avec Pierre-Alain ? Après ou avant que la FINMA ne se décide à faire preuve d’un peu de cette curiosité de détective que n’apprécie guère les souffreteux et miséreux du monde de la finance ?
Et puis, par définition, un requin endimanché ose tout , ce que confirme dans une langue molle le NF : « Patrick Héritier pourrait avoir accès à des informations sensibles potentiellement exploitables pour ses clients et sa société. L’intéressé, lui, évoque une opportunité pour la banque ». Cette dernière réplique d’un mec non encore élu au CA mériterait à elle seule un roman écrit par John Le Carré, dont le héros serait parvenu à définir la stratégie de son principal concurrent pour le faire tomber comme une miche de pain mouillé dans son escarcelle.
Pignouf, Margoulin, Tocson [2] et Requin se frottent déjà les mains : la manne bancaire est assez volumineuse pour que magouilles et carottes râpées puissent simultanément être apprêtées à la mode Walliser Connection.
Jean Dorsaz avait vécu de si belles années avant de devenir le héros d’un livre archivé à la bibliothèque cantonale et qui vient de retrouver sa place dans la nouvelle bibliothèque de mon bureau : « Affaire BCV-Dorsaz : Mensonges et Manipulation d’État ».
Jean-Daniel Papilloud se frotte les mains : les brillants investigateurs du NF l’ont oublié !
Bonjour au Pulitzer Valaisan [3], qui révélera la teneur des écritures judiciaires en mains de la prochaine juge cantonale Béatrice Neyroud.
[1] Un journaliste d’un grand quotidien romand à un haut cadre de l’administration cantonale valaisanne : « l’information révélée par L’1Dex est très intéressante, mais je ne la reprendrai pas car je devrais alors citer la source ». D’autres journalistes ont moins de scrupules.
Avec de nouveaux venus comme Watson et Heidi, une concurrence va s’amorcer dans le tournant numérique de la presse romande. Pour survivre certains de ces organes vont sans doute faire le choix d’informer des AFFFAIRES impliquant par définition toujours des puissants. S’il existe des lecteurs lisant conjointement 1dex, Nouvelliste, Watson et Heidi, qu’ils n’hésitent pas à relayer l’information concernant la banque cantonale du Valais à leur organe de presse préféré. La nomenklatura dévoyée nous gouvernant mérite strictement d’être placée devant ses actes indignes . Au final chacun risque de payer un jour l’arrosoir par l’inflation et ici l’on voit de que la nomenklatura se sert dans l’intervalle à cet arrosoir dans des pratiques illicites pour s’arroser littéralement d’argent.
J’ai de la peine à cerner les intérêts de chacun dans cette affaire! Un vrai mystère.
Avec de nouveaux venus comme Watson et Heidi, une concurrence va s’amorcer dans le tournant numérique de la presse romande. Pour survivre certains de ces organes vont sans doute faire le choix d’informer des AFFFAIRES impliquant par définition toujours des puissants. S’il existe des lecteurs lisant conjointement 1dex, Nouvelliste, Watson et Heidi, qu’ils n’hésitent pas à relayer l’information concernant la banque cantonale du Valais à leur organe de presse préféré. La nomenklatura dévoyée nous gouvernant mérite strictement d’être placée devant ses actes indignes . Au final chacun risque de payer un jour l’arrosoir par l’inflation et ici l’on voit de que la nomenklatura se sert dans l’intervalle à cet arrosoir dans des pratiques illicites pour s’arroser littéralement d’argent.
La presse appartient à qui déjà ?
Mais on peut rêver !
Pour le final, lire « le jour d’après » d’un ancien ministre français ….
https://www.youtube.com/watch?v=W10_2CFTlds