Affaire S. B. Liberté d’expression bafouée

Le 19 février 2016, dans la cause MPG 14 10324, plus connue sous le sobriquet « Affaire Hess Bey », le procureur du canton du Valais, à la suite de l’article paru dans Le Temps du 18 février 2016, soit moins de vingt-quatre heures plus tard, s’est cru obligé pour protéger des intérêts légitimes de contraindre les parties et les mandataires de garder le silence sur les faits révélés par les actes d’instruction jusqu’au 16 août 2016.