Aliocha a lu « J’aurais préféré Baudelaire heureux »

14 octobre 2018

(PAR ALIOCHA)

 

Liminaire de L’1Dex : le retour d’Aliocha ! On attend Ronchon, Jean Lampion et quelques autres ….

 

J’aurais préféré Baudelaire heureux. Le harcèlement, la justice, la maison, la famille, mise en pièces et en littérature.

 

Le harcèlement, ça existe aussi chez nous. Un livre,  un événement.

 

Béatrice Riand décrit, dans un roman déchirant, les affres du harcèlement et la décrépitude du système judiciaire.

 

Après la lecture de ce livre, qui niera la nécessité de la pénalisation du harcèlement en droit suisse ?

 

Oskar Freysinger a mis au placard Jean-François Lovey, Christophe Darbellay l’y a extrait. Ce livre dit pourquoi le premier avait raison et le second avait tort. L’humanisme n’est parfois pas là où on croit !

 

Valérie Trierweiler, Monica Sabolo et Myriam Madjidi à l’origine de « J’aurais préféré Baudelaire heureux ». Entrée fracassante de Béatrice Riand dans la littérature de langue française. Oui, c’est de la littérature !

 

Dans « J’aurais préféré Baudelaire heureux », il y a l’homme à la queue de cheval, le roc, le serpent, le joueur d’échecs, la bactérie clivée, le petit château, la pierre, le borné, le voleur de mots, la mère d’un petit enfant mort, le petit juge (j’attends la critique de Stéphane Riand [1] sur ce chapitre !), l’arrière-grand mère catalane, la Villa Eulalia, Marina, Jean-Michel, César et la mer. Un livre bouleversant sur le harcèlement.

 

Et puis, surtout, le principal. Voilà un écrivain, qui a une plume, et à qui on ose cette seule question : c’est pour quand le prochain livre ? Je suis impatient.

 

Personnellement, je recommande aux lecteurs de L’1Dex et à tous les autres la lecture de ce livre, qui n’est à mon sens, ni roman, ni fiction, ni auto-fiction. J’aurais préféré Baudelaire heureux est simplement un livre écrit par un écrivain, née en Valais, avec du sang catalan dans les veines qu’elle extrait pour plaire à ses lecteurs et pour sauver un tout petit peu, mais si peu, un Valais institutionnel remarquablement pleutre, et parfois franchement perfide.

 

Pour le style de l’auteur, je vous propose cet extrait, au début du livre : « Je les cherche, je cherche les paroles envolées. Je regrette les silences, et ma propre absence. Et puis je recommence. »

 

Je laisse le soin à L’1Dex de dire exactement où le livre peut être acheté, parce que, personnellement, j’ai attendu longtemps la livraison. Et je me demande si Le Nouvelliste va ignorer ce superbe texte … On verra.

 

Et, je vais essayer d’obtenir une dédicace de l’auteur (sans le « e », je résiste !) à La Liseuse le 20 octobre.

 

 

[1] On verra …

 

 

 

LES CRITIQUES DU LIVRE A CE JOUR

Geneviève Levine a lu Béatrice Riand

Ariane Manfrino a lu « J’aurais préféré Baudelaire heureux »

Au Québec, Pierre Métrailler a lu « J’aurais préféré Baudelaire heureux »

« Une abeille ne va pas vers les fleurs fanées », par Olivier de Giuli

La critique de « J’aurais préféré Baudelaire heureux » par Yves Gaudin

La Fille Presque Parfaite a lu « J’aurais préféré Baudelaire heureux »

Narcisse Praz a lu Baudelaire

Aliocha a lu « J’aurais préféré Baudelaire heureux »

 

 

 

LE LIVRE EST DISPONIBLE DANS TOUTES LES LIBRAIRIES ET PAR COMMANDE DIRECTEMENT A L’1DEX (LIVRAISON DES LE 15 OCTOBRE)

 

Stéphane Riand

Licencié en sciences commerciales et industrielles, avocat, notaire, rédacteur en chef de L'1Dex (1dex.ch).

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