IL EST CINQ HEURES, LA JUSTICE S’ÉVEILLE (1). A LA RECHERCHE DU TITRE PERDU

26 mars 2019

DEDICACES

 

À moi,

À toi,

À elle,

À lui,

À nous,

À vous,

À eux.

 

Et, à Béa.

LIMINAIRES

 

Enfin, si vous craignez les paradoxes, vous vous ferez un plaisir de vous montrer à la fois cohérent dans les valeurs que vous défendez, et imprévisible dans la manière de le faire. Vous deviendrez, au sens propre comme au sens figuré, insaisissable.

Se protéger face aux multiples manipulations et agressions est, hélas, une nécessité. Mais se préserver n’est rien si on le fait sans dignité. Garder la tête haute, c’est d’abord ne pas avoir à baisser les yeux. Ni face à l’autre, ni face à soi-même.

Mathilde Lesveque, La tête haute, Guide d’autodéfense intellectuelle, Payot 2019

 

 

À LA RECHERCHE DU TITRE PERDU

« La Vérité sur l’affaire Alain Cottagnoud » est un livre sur le fonctionnement de la justice valaisanne très difficile à résumer. Je vais pourtant essayer de le faire en une seule phrase : voici l’histoire vraie d’une manipulation sans nom de la justice valaisanne et fédérale à fin de destruction professionnelle d’un avocat honni par un confrère qui n’est pas un repris de justice. Dans ce livre, tous les personnages sont réels, les faits documentés et vérifiés, les magistrats et les avocats y sont nommément cités et la démonstration est implacable et vraie. Le Nouvelliste n’a pas dit un seul mot de la force de cet ouvrage, le mien, dont la carrière vient peut-être d’être relancée par la calomnie affectant un repris de justice imaginaire pourchassé par « l’ami non étroit » d’un procureur général. 

Je le dis sans humilité et sans esprit commercial : le lecteur appréciera mieux la suite de ce nouveau feuilleton s’il a le courage préalable de lire « La Vérité sur l’affaire Alain Cottagnoud ». 

Ne nous égarons pas trop, et revenons à notre propos, l’histoire d’une calomnie. Je sens à ce stade d’élaboration de ma pensée que, déjà, j’emmène le lecteur vers le complexe, alors que je ne veux privilégier que le simple. De quoi je parle ? Un exemple tiré du livre que je viens de vous conseiller vous éclairera : la justice est capable de créer un coupable de toutes pièces, alors que tous les acteurs de la chose savent qu’ils sont manipulés par le mensonge duquel, par souci d’immonde copinage, ils ne veulent surtout pas s’extraire. Et c’est ainsi qu’un avocat peut être condamné, hors de tout droit et de toute justice, la matière première de son métier, à une peine provoquant une radiation du barreau, elle-même totalement illégale. 

Et la société laisse faire, les citoyens ne comprenant pas qu’ils seront, ou l’un de leurs proches, immanquablement le dindon de la prochaine farce. 

Voici donc l’histoire d’une calomnie organisée, qui va lamentablement échouer, et qui pourrait avoir comme fonction de rétablir un peu l’honneur de la justice. 

La saison 2 commence, ici à L’1Dex, avec un casting d’enfer, qui mettra en pleine lumière la ville de Sion, l’Avenue Ritz, l’Avenue de la Gare, la Rue des Vergers, la Chanterie, la Rue de Lausanne, la Rue des Collines, la Rue Mathieu-Schiner, la Rue de la Dent-Blanche, le Grand-Pont, la Rue du Petit-Chssseur et, peut-être l’Église de la Cathédrale. 

Le point le plus ardu de ce premier chapitre est de choisir un titre pour cet ensemble qui pourrait même surprendre l’auteur. Je ne vais pas demander de l’aide à Me Christian Favre, qui confond, comme nous l’apprendrons en cours de chemin, un brûlot avec un feu de vérité. Mes informateurs les plus éclairés seraient trahis si je demandais leur assistance. Les magistrats sont trop dépourvus d’autodérision pour correspondre à cette tâche ponctuelle. « La chute » a déjà été choisi par le grand Albert Camus. Je suis, je l’avoue, dépourvu du juste mot, qui me permettrait de lâcher en libre accès ce premier épisode si alléchant. J’hésite encore : « Les filous de la justice » sonne à mes yeux comme trop ésotérique, tout comme « La baignoire ». Surtout ne pas faire dans le sous-entendu, ça pourrait détourner les meilleurs de la véracité des faits. Il me vient une idée, soufflée par Jacques Dutronc, et par le temps de ma plume : « Il est cinq heures, la justice s’éveille ».

 

LES CHAPITRES ACHEVES ET PUBLIES

 

A LA RECHERCHE DU TITRE PERDU (1)

UN REPRIS DE JUSTICE (2)

LE PETIT JUGE ET LE GRAND VIGNERON (3)

UNE VILLA EN SARDAIGNE (4)

UNE AFFAIRE SANS L’UN, MAIS PAS SANS LES AUTRES (5)

DES VERTUS DE LA LECTURE (6)

L’ARTIFICIER (7)

LE CERVEAU ET LA MUSTANG (8)

SHAKESPEARE ET LA QUESTION (9)

HONNIE SOIT LA POLITISATION (10)

L’ETROITESSE DE LA VERITE (11)

LE MEPRIS (12)

FILER DOUX (13)

LA PRISE DE CONTRÔLE DU GOUVERNAIL (14)

MEA CULPA ET TROIS AVE MARIA (15)

UN ARBITRAGE A LA  MODE DE CHEZ NOUS (16)

PROUST ET SPINOZA (17)

LA PLAINTE D’UN MAÎTRE (18)

CE VALAIS A NUL AUTRE PAREIL (19)

LA TRANSPARENCE DE L’ABRICOTINE (20)

LE GRAND PAS DU VALAIS DANS LA MODERNITE (21)

NAUSEABOND (22)

LA TOURNEE DES POPOTES EN BONNET BLANC (23)

LE TRIOMPHE DE LA JUSTICE EN VALAIS (24)

POUR LA JUSTICE, LE FOIE N’EST PAS UNE PARTIE DU CORPS (25)

LA CHIRURGIENNE (26)

LA FACTURE (27)

DIDACTIQUE MATHEMATIQUE A USAGE DE MAGISTRATS (28)

JONGLER AVEC LE REGISTRE DU COMMERCE (29)

DIEU, LE DIABLE ET GIDEON (30)

LA PETITE FÂCHERIE (31)

LE DISEUR DE VERITES, LE RECHIGNEUR ET LE CHANCELIER (32)

UN CONTRAT ENTRE AMIS (33)

L’HOMME AU BRACELET (34)

LE CHASSEUR ROMAIN ET LE CABINET D’AISANCE (35)

L’HALEINE DU POGNON (36)

OÙ IL EST ENCORE QUESTION D’OSEILLE (37)

TINTIN ET DORIS DAY (38)

UN SI BON PETIT CAMARADE (39)

LA GLORIEUSE DEBANDADE (40)

ZORRO (41)

L’ASCENSEUR (42)

AU BALADIN SANS TORCHE-CUL (43)

LE SOUPER DES CONJURÉS (44)

FURIE (45)

HARCELEMENT (46)

KYRIE REQUIEM (47)

CHANTAGE (48)

PARANOÏA ET BEUZES DE VACHE (49)

FREUD ET LE COCU (50)

COLOMBO (51)

RESPIRATION COMPTABLE ET PICTURALE (52)

PLUIE A LA MODE BOURGEOISIALE SEDUNOISE SUR GRAVELONE (53)

LE DELINQUANT SPIRITUEL (54)

LE MARMITON EN CHEF (55)

KRAVA-MAGA (56)

FANTASME (57)

ATTENTES (58)

CHEVRIER (59)

L’ETHIQUE DE LA DOMINANCE (60)

LA CRAPULERIE (61)

VALEURS NULLES (62)

SUBLIME IMPARTIALITE (63)

LE CHEMIN DE L’INCREDULE (64)

LA DONZELLE ET LE CARREAU (65)

L’INSOUTENABLE LEGERETE DE L’ÊTRE (66)

UNE COURTOISE ENORMITE (67)

LA GROSSE ARTILLERIE (68)

LE MORT-VIVANT (69)

TAPIS (70)

BOOMERANG (71)

PAPIER WC (72)

L’HORLOGE (73)

LE BONNETEAU DE MARIE-CLAIRE (74)

NEW YORK (75)

LA MAIN INVISIBLE (76)

LE NOEUD DE VIPERES (77)

LA CAVERNE D’ALI BABA (78)

CANICULE (79)

L’ETHIQUE DU TANDEM (80)

LA POSITION PREFEREE DE MARIE-CLAIRE (81)

GEANT (82)

LA GENEROSITE DE MARIE-CLAIRE (83)

DENOUEMENT (84)

 

Postface

Addendum

Annexe

Remerciements

 

 

 

BIBLIOGRAPHIE CONSEILLEE

 

I. LIVRES

 

Corinna Bille, Théoda, Plaisir de lire, 2008 (le vrai prénom de Corinna est Stéphanie)

Albert Camus, La chute, Editions Folio Gallimard, 1956

Alain Cottagnoud, Une société en faillite, Editions Monographic, 2007

Alain Cottagnoud, Au nom de la vérité, Editions Grane, 2016

Elisa Dorlin, Se défendre, Editions Zones, 2017

Karine Duchochois (avec la collaboration de Florence Assouline), Moi, Karine innocente et cassée, Paris, éditions Plon, 

Eric Dupond-Moretti, Le Dictionnaire de ma vie, Editions Kero, 2016

Eric Dupond-Moretti, Bête noire, 2012, Bête noire

John Grisham, La firme, 1993, Pocket

François Mauriac, Le noeud de vipères, 1932, Grasset

John Rawls, Théorie de la justice, Points, 2009

Béatrice Riand, « J’aurais préféré Baudelaire heureux », Chapitre 26 : Le petit juge, Editions Baudelaire, 2018

Stéphane Riand, Affaire BCV-Dorsaz, Manipulations et mensonges d’Etat, Editions Ici et Ailleurs, 1998

Stéphane Riand, La Vérité sur l’affaire Alain Cottagnoud, Editions Ici et Ailleurs, 2013

Stéphane Riand, In Vino Veritas – La plaisanterie Tornay, L’1Dex numérique, 2014

Stéphane Riand, Le séjour institutionnel de Dick Marty en Valais, L’1Dex numérique, 2015

Stéphane Riand, Fissures et mérules, L’1Dex numérique, 2015

Jean-Jacques Taisne, La déontologie de l’avocat, Dalloz, 2009

George Van Mellaert, La Corruption de la justice : un avocat face au système, 2013, en ligne : chez Amazon

George E Van Mellaert, Le Dernier Avocat, 2014, en ligne : chez Amazon.

George Van Mellaert, Présumé Coupable: Les cartels du droit, 2015, en ligne : chez Amazon

Jacques Vergès, Dictionnaire amoureux de la justice, Plon, 2002

Boris Vian, J’irai cracher sur vos tombes, Poche, 1997

 

II. INTERNET

 

L’Encoche, Les derniers condamnés à mort exécutés en Valais, Décembre 2006, N° 10 : http://montana.ch/data/download/Objets/Id_68_LesDerniersCondamn%E9sAMort.pdf

CH AEV, de Torrenté- de Riedmatten Torrenté (de)-Riedmatten (de), 11. sc.-20. sc. (Fonds) : C:\Users\Win8\AppData\Local\Microsoft\Windows\INetCache\Content.Outlook\CU7OFJO6\email (002).mht

III. JURISPRUDENCES ET ARTICLES

 

Arrêt du Tribunal fédéral du 17 septembre 2003 : 4P.138/2003

Arrêt du Tribunal fédéral du 19 mai 2010 : ATF 9C_289/2009, 9C_292/2009, 9C_295/2009, 9C_297/2009, 9C_299/2009

Arrêt du Tribunal fédéral du 23 novembre 2015 : ATF 6B_310/2014

Arrêt n°932 du 30 juin 2016 (15-13.755 ; 15-13.904 ; 15-14.145 ) – Cour de cassation – Première chambre civile – ECLI:FR:CCASS:2016:C100932

Arrêt du Tribunal fédéral du 8 janvier 2019 : ATF 6B_134/2017

Arrêt du Tribunal cantonal du 4 juin 2019 : Affaire MP c/ Michel Clavien [récusation]

Faux dans les titres

 

 

 

 

POUR S’ABONNER ET SUIVRE CE FEUILLETON

Stéphane Riand

Licencié en sciences commerciales et industrielles, avocat, notaire, rédacteur en chef de L'1Dex (1dex.ch).

4 thoughts on “IL EST CINQ HEURES, LA JUSTICE S’ÉVEILLE (1). A LA RECHERCHE DU TITRE PERDU”
  1. « La justice est capable de créer un coupable de toutes pièces, alors que tous les acteurs de la chose savent qu’ils sont manipulés par le mensonge duquel, par souci d’immonde copinage, ils ne veulent surtout pas s’extraire. »

    Combien d’autres innombrables victimes en plus de l’avocat cité?
    Au moins une, honteuse, crapuleuse, innommable, incestueuse que je connais par le détail !

  2. Disons que ce que j’en comprends, les sauveurs ont plusieurs taupes saines dans ce système valaisan malsain. Ceux qui y font le bien resterons dans le bien, ceux qui y font le mal ne pourront plus en sortir de la m* qu’ils ont eux mêmes générées.

    En absurde (ou pas), dans le mot « ordre », on doit remettre en place une lettre déplacée volontairement par certains, tout en y rajoutant une autre lettre manquante supprimée volontairement par d’autres. Enfin plus fou encore, l’anagramme du mots valais oriente sur l’origine du mot loi et ce qu’il signifie exactement pour tout être humain. Le bien commun de la population compte plus que les comptes de certains copains refusant d’intégrer la notion de la MORALE dans leur quotidien ou dans leur « vocation », car leur égo n’est finalement que leur maladie et leur plus grand ennemi.

    Préparez-vous à découvrir l’envers du décors grâce à la botte secrète d’un groupe d’honnête gens.

    Merci Stéphane Riand !

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